Le LOL Project, rire à gorge déployée au Forum des Images

Le LOL Project au Forum des Images

Le LOL Project au Forum des Images

Pour hier soir, Sophie m’avait proposé le vernissage de l’expo LOL Projet, ouverture également de la dernière partie du cycle “Eclat de rire”, du Forurm des Images.

Du 8 juin au 31 juillet 2011, ce sont en effet plus de 200 films qui y sont présentés. Toutes époques et tous genres confondus, de Buster Keaton à Jean Dujardin en passant Woody Allen !

La présentation de ce dernier volet est donc l’occasion d’exposer le LOL Project. Lancé en 2009, à l’initiative de David Ken et Willam Lagorge, l’objectif est de capter le moment du “lâcher prise” propre au de rire. Des visages par centaines, yeux pétillants et dents saillantes sont au rendez-vous. L’une des rares missions demandées aux modèles, porter de la couleur…

Par quatre, par dizaines, par centaines,les rires s’enchaînent et se déchainent, se déclinent par ces couleurs qui donnent un peu plus de personnalité à ceux qui s’exprime dans un éclat universel ! 1 500 rencontres, autant de rires, à découvrir à l’étage de l’exposition, en vidéo et en noir et blanc.

Sophie fait une remarque : ” que l’on peut raconter aux gens pour qu’ils rient comme ça ? “

Dans l’espace où le vernissage s’est vite rempli, nous nous interrogeons : “comment à une expo sur le rire les gens peuvent-ils sembler si peu rigolos ?”. Mieux vaut se nourrir des visages réjouis des photos !

Puis il est temps de se rendre dans la salle de projection. Après la diffusion d’une ouverture de festival cahotique de Norman MacLaren, une présentation du cycle est proposée par les personnes qui ont mis en place le cycle. David Ken en profite pour remercier les personnes qui ont contribué au LOL Project. Emmanuel Mouret, réalisateur du court métrage et du film qui vont être diffusé. Commencent alors Caresse, puis Changement d’Adresse.

LOL Project – Eclat de Rire
Jusqu’au 31 juillet 2011
Forum des Images
Place carrée du Forum des Halles
75 001 Paris

Camille Jochaud du Plessix

Pure Evil et Crossie installent leurs bêtes cuieuses au Musée en Herbe !

Pure Evil et Crossie au Musée en Herbe

Pure Evil et Crossie au Musée en Herbe

Serait-ce mon âme d’enfant qui m’a conduits mardi soir au Musée en Herbe ? Peut-être, mais pas seulement : c’est aussi le vernissage de l’expo de Pure Evil, présentée par Ma première galerie du 28 juin au 17 juillet ! Et comme le veut le principe, c’était aussi l’occasion de découvrir un jeune talent : Crossie.

Ce n’est pas vraiment un chat, mais ça a tout de même quatre pattes et des oreilles pointues… Mais qu’est-ce que ça peut bien être ?!

Une créature qui tout droit sortie de l’imagination de Pure Evil ! Ayant abondamment parcouru les rues de Londres, quelques uns de ces spécimens sont installé pour un mois au Musée en Herbe. Leur habitat ? De grands cadres “ba-rock” ! Un peu plus loin, une autre série de travaux à l’humour acide propose une autre approche du travail de l’artiste, drôle autrement, et à double lecture. La pochette de Sergent Pepper revisitée et logiquement re-bâptisée  Pure Evil en offre un bon exemple !

Pas assez de bêtes curieuses, direz-vous ? Sans êtres vraiment curieuses, ce sont les couleurs qui font illuminent les pochoirs de Crossie. Des papillons et oiseaux rares aux ailes flashy et pailletées, parcourent les pages d’un illustré du début XXème : L’Ouvrier. Tonalité estivale sur fond de révolution industrielle, c’est original !

En ce moment, au Musée en Herbe, il y a aussi les Hiéroglyphes de Keith Haring… Bientôt, quelques mots à ce propos, sur ComCam&Co !

Ma première galerie : Pure Evil et Crossie
Du 28 juin au 17 juillet
Le Musée en Herbe
21, rue Hérold
75 001 Paris

Camille Jochaud du Plessix

Le samedi, c’est graffiti : de l’Artbattle Gares et Connexions au Graffiti All Starz for Japan !

Samedi, gare du Nord

Samedi, gare du Nord

Ce samedi, à Paris, les événements street art ne manquaient pas. Voilà les deux étapes principales de mon parcours :

La tournée ArtBattles Gares et Connexions propose un tour de france en 4 volets dont le départ et l’arrivée sont situés à Paris. Le thème : les JO da ns une approche New Yorkais contre français! Ce vendredi et ce samedi, se sont affrontés nombre d’artistes, d’ici et d’outre atlantique…

Au moment où je suis passé, Leif Mc Ilwaine et Andre Trenier affrontaient Skio (aperçu mercredi à Saint Sulpice) et Beerens…

Les deux styles étaient complètement différents. Si pour les uns l’approche était plus contourée et mettait en valeur l’effort (New York), pour les autres, la tendance était plutôt de l’ordre du flou, du mouvement, de la vitesse (Paris). Deux approches intéressantes d’un même sujet !

La tournée se poursuit lundi et mardi à Lyon Part-Dieu, jeudi et vendredi à Marseille Saint Charles et s’achèvera samedi et dimanche à Paris Gare de Lyon (la mienne !). J’y serai, ou du moins j’essaierai !

Le dépôt de bus de Pyrénées - Lagny, samedi (une moitié du mur)

Le dépôt de bus de Pyrénées - Lagny, samedi (une moitié du mur)

La deuxième étape de samedi était le Graffiti All Starz for Japan. Dans le cadre de la semaine du hip-hop et du Kosmo Art tour, des artistes du monde entier se sont réunis pour donner de nouvelles couleurs au dépôt de bus Lagny, à l’angle de la rue de Lagny (très original, je l’accorde) et de la rue des Pyrénées.

Sur place, les oeuvres sont en cours et c’est assez impressionnant : des échelles, des escabots, un échafaudage, même !  Le mur est immense, les artistes sont légion. A mi-chemin, un petit camnion ravitaille les graffeurs en couleurs ! La fresque, sur une base de rouge et blanc (n’oublions pas que c’est le Japon qui est à l’honneur), est peu à peu couverte d’ondulation, de signatures, d’œuvres incroyables.

Les artistes sont venus de partout. Malheureusement pas capable de les identifier (à quelques graffeurs près), voilà leurs noms : Kims, Darbotz zt Nsane5 viennent d’Indonésie ; Binho et Bonga du Brésil ;  Nolac, Etnik et Macs d’Italie ; Axe, Stare, Alexendre Veilleux et Fléo viennent du Cananda ; Kine de Pologne ; Jazy d’Autriche ; Alexandro, Guillaume, Nelson, Fred et Aien de Belgique ; Otto, Juice et Besok des Pays-Bas, Loomit d’Allemagne ; Tkid et Ske des Etats-Unis… et les Français Ceet, Tilt, Noe, Batch, Dume, Pest, Loop, Broke, 2Rode, Colorz et Juan !

Camille Jochaud du Plessix

Un dimanche dans mon atelier : un début pour A Bout de Souffle

Premier essai sur A Bout de Souffle, une catastrophe qui ne méritait pas un billet sur ComCam&Co. Dimanche après-midi, je n’ai vu le soleil que de ma fenêtre…

Bon, ce n’est toujours pas le résultat que je veux atteindre, mais travailler sur cette toile m’a permis de préciser mon idée. Voilà le premier jet.

Le temps de “m’approprier” un peu plus les mots fantastiques de Truffaut pour Godard (oui, oui, le scenario est bien de Truffaut !) et je vous montre la deuxième étape !

A Bout de Souffle - premier jet

A Bout de Souffle - premier jet

Ma petit’ robe attendra lundi !

Kouka interroge l’humain avec “Identité”, à la New heArt City Gallery

Les Guerriers Bantu de Kouka à République

Les Guerriers Bantu de Kouka à République

Vendredi, avant d’aller parcourir Brooklyn de Specter à la Since Upian Gallery, une première étape : le vernissage d’”Identité”, première expo personnelle de Kouka, qui occupe les murs de la New HeArt City Gallery du 22 juin au 20 septembre 2011. Les Guerriers Bantus, le Singe et HLM (Habitant les murs), tels sont les trois grands chapitres que le strret artist propose au travers de cette réflexion identitaire.

Peut-être avez vous déjà croisé un bataillon de cette armée sombre et fière du côté de République ou de Belleville ? Peut-être avez-vous été surpris par l’humanité dégagée par le regard de l’un de ses singes dans la “concrete jungle” de l’est parisien ? Peut-être entrerez vous dans la NexHeart City Gallery après avoir vu la fresque de l’angle des rues de Picardie et de Bretagne ?

Les Guerriers Bantus de Kouka ont vu le jour à Libreville, au Gabon. Libreville – Belleville, la toponymie est curieuse, intéressante, poétique. Pas forcément volontaire (?), elle donne une dimension supplémentaire à une réflexion sur l’homme, sur le rapport nature/culture, sur le regard porté sur soi et les autres. Kouka invite à un retour vers les fondamentaux de l’humain.

Les supports qu’il utilise, eux, ramènent à d’autres fondamentaux, ceux du street art. On remarquera évidemment ces fenêtres, support de prédilection de l’artiste pour mettre en scène ses Guerriers Bantus, à l’image de cet immeuble à deux pas de République. Pour la série HLM, Kouka a collé des morceaux de carton sur ses toiles, puis les a peints pour les fondre dans la base de ses œuvres. Il donne une nuance “brute” à son travail dans lequel la peinture glycéro apporte de la brillance.

Par sa peinture forte et sincère, Kouka interpelle, provoque, interroge et finalement rapproche le street art de questions d’ordre quasi anthropologiques.

Juste en face, à la Tagliatella Gallery, sorte de grande sœur de la New HeArt City Gallery, il était tout juste temps de découvrir l’expo “Politics”, d’Andy Warhol, qui propose différentes facettes du travail de l’artiste (fin de l’expo le 30 juin !). Il y a notamment une toile sur Jackie Kennedy un peu différente de celles que l’on a l’habitude de voir qui m’a touchée.

A l’étage du dessous, sont à découvrir Tom Wesselman qui propose une série de silhouettes nues, quelques exemples de la scintillante iconographie de Young Russel. Et puis FKDL me fait partager une de ses découvertes récentes : Rob Hay, peintre dont l’approche presque photographique évoque la peinture d’Edward Hopper ! A la fois dans l’art du détail et le mouvement, je comprends vite l’intérêt manifesté.

Des expo aux styles contrastés à découvrir des deux côtés de la rue de Picardie !

“Identités”, par Kouka
du 22 juin au 20 septembre 2011
New HeArt City Gallery
11 rue de Picardie
et
Tagliatella Galleries
10 rue de Picardie
75 003 Paris
 
M° Art et Métiers (3 ou 11)
ou Temple (3)
ou Saint Sébastien Froissard (8)

Camille Jochaud du Plessix

Parcourir New York avec Specter à la Since Upian Gallery !

Specter met une touche de Brooklyn dans Paris (en cours)

Specter met une touche de Brooklyn dans Paris (en cours)

Après les brèves citations des galeries et artistes de la Foire de saint Sulpice, il est temps de parcourir les expo !

Du 24 juin au 23 juillet, la Since Upian Gallery accueille Specter, street artist venu de New York. Au travers de “Things change”, il diversifie les techniques et les styles pour dresser un portrait de Brooklyn aux facettes métissées.

Guidée par FKDL pour rejoindre la galerie, la visite commence par le mur d’en face, à l’angle de la rue Saint Maur et du passage Hebrard. Secpter y a fait apparaitre la devanture d’une superette qui s’intègre à merveille dans le quartier, lui donnant juste ce qu’il faut de la culture américaine, entre héritage et modernité.

Dans la Since Gallery, c’est un véritable parcours de ce quartier new-yorkais dont je rêve depuis longtemps déjà. La rue, ses visages, ses situations, ses aléas, “Things change” témoigne de la cohabitation du passé et du présent dans un Brooklyn influencé par une palette de cultures.

“Things change”, oui, mais chaque époque laisse finalement sa trace, ce que l’artiste met en valeur par ses sujets mais aussi ses techniques. Collage, peinture, dessin, récup’, stickers, Specter coupe, colle, déchire, peint et crée ainsi des oeuvres sur plusieurs plans. L’artiste, observateur de son environnement, invite le spectateur à plonger dans ses œuvres pour s’en approprier les détails.

Mise en abîme du street art, l’artiste recrée la rue pour y laisser une nouvelle sa marque, qui fait corps avec toutes les autres. Avec la diversité des matériaux qu’il utilise, il crée de nuances. La position de ses sujet, les émotions saisies sur les visages sont autant de manières de raconter les histoires courtes d’un quotidien new-yorkais.

Passionnée par cette ville depuis des années, Big Apple m’est à la fois étrangère et très familière. Parcourue au travers de films, de livres, d’anecdotes et d’expo, “Things change” a nourri un peu plus encore ma hâte de traverser l’Atlantique… et le Brooklyn Bridge. “These vagabond shoes, Are longing to stray, Right through the very heart of it , New York, New York” !

Specter – Things Change
Since Upian Gallery
211, rue Saint Maur
75010 Paris
M° Goncourt (11)

Camille Jochaud du Plessix

Cuisine et Dépendaces, un dîner salé à la Comédie des 3 Bonnes !

Cuisine et Dépendances à la Comédie des 3 Bonnes

Cuisine et Dépendances à la Comédie des 3 Bonnes

Cuisine et Dépendances, d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, mise en scène par la Compagnie des Enfants de la Nuit, interprétée (ce jour-lá) par Amélie Robert (Charlotte), Tiphaine Daviot (Martine), Brieuc Skira (Georges), Julien Covin (Jacques) et Vincent Labie (Fred).

Lors d’un dîner entre amis, la tension monte au gré des retards des uns, de la mauvaise humeur et du naturel des autres. La soirée tourne au vinaigre… et aux règlements de comptes.

Le théâtre de la Comédie des 3 Bonnes est un petit espace fait d’une scène et d’une salle d’une cinquantaine de places. A quelques mètres seulement des comédiens, en tant que spectatrice, j’ai eu l’impression d’avoir pris place dans la cuisine de Jacques et Martine.

Cuisine et Dépendances, un peu à l’image du film de Philippe Muyl (dont j’ai un souvenir plus ou moins vague), est une galerie de portraits. Petit retour sur quelques stéréotypes hauts en couleurs, riches de leurs caractères.

Jacques est le mari de Martine. Affublé d’une cravate Le Roi Lion ridicule, c’est l’homme droit et raisonné, comparé aux autres. Homme de la maison, sa capacité à jouer la carte de l’autorité est limitée par ses bons sentiments, sa gentillesse.

Martine, épouse de Jacques, c’est aussi la soeur de Fred. Femme au foyer, sa vie est teintée de problèmes aussi existentiels qu’on puisse les imaginer. Un brin survoltée, ses mimiques sont expressives et drôles.

Georges, c’est le deuxième homme de la maison. Après 8 jours de squattage de canapé devenus en 2 mois, il vivote, tente d’écrire tout en exerçant à mi-temps un boulot dans une agence de voyage. Plus sur le mode “spleen de Paris” qu’ “invitation au voyage”, on a tendance à se demander comment cet ours mal léché peut faire rêver des clients aux envies d’évasion.

Fred, c’est le pote sympa mais qu’il vaut peut-être mieux ne pas avoir. Frère de Martine et “beauf” de Jacques, ce joueur de poker, plus looser que gagnant taxe régulièrement ses proches.

Charlotte, c’est la jolie jeune femme, épanouie professionnellement, elle tente de (se) convaincre de son épanouissement sentimental. Ex de Georges, qui ne veut (s’)avouer qu’il la regrette, elle s’en est allée avec un autre ami de la bande de potes originelle. Son époux devenu vedette de la télé est l’un des invités que l’on ne verra pas.

Les absents physiquement, justement… Une mise en scène et une interprétation efficaces permettent d’incarner ceux dont on ignore le visage. Ces personnages mystérieux, l’exubérant mari de Charlotte et la très libérée Marilyn, sont finalement omniprésents. Les comédiens sont excellents : crédible, les rôles semblent tailler sur mesure pour eux, au point que je m’interroge sur “l’autre” distribution…

En effet, la pièce est jouée en alternance. Quand il ne s’agit pas des comédien que j’ai vu, les interprètes sont : Nicolas Lorcy (Georges), Pierre André Ballande (Jacques), Romain Chateaugiron (Fred), Juliette Chavelot ou Elsa Morizot (Charlotte) et Amélie Robert (Charlotte).

Je ne pense pas avoir le temps de retourner voir la pièce et donc la seconde interprétation mais je ne saurai que vous inciter à vous inviter à ce dîner (très salé), plein d’humour et relevé d’une pointe de cynisme…

Vous y êtes allé ? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour dire ce que vous en avez pensé !

Cuisine et Dépendances
Comédie des 3 Bonnes
32, rue des 3 Bonnes
75 011 Paris
M° Parmentier (3)
ou Goncourt (11)

Camille Jochaud du Plessix

Street art Paris, a la foire de Saint Sulpice J-3

Skio pour Macadamisme, à Street Art Paris

Skio pour Macadamisme, à Street Art Paris

Hier, c’était le 3ème et dernier jour de Street Art Paris à la foire de Saint Sulpice… C’est bien dommage que ça s’achève si vite, je commençais à y avoir mes petites habitudes (les jours 1 et 2 sont là)…

En bref, le tour d’hier (je le rappelle encore une fois, je site brièvement les noms des galeries et des artistes qu’elles représentent, au fil d’expo et rencontres j’irai un peu plus dans le détail) :

ZRT, présentait les photos de Jadikan.

Art concept exposait Zenoy, Junky et Cinz.

La galerie Vilain (déjà vu lundi, ce n’était pas dans le sens de ma visite, c’est absurde), proposait également les œuvres du duo THTF.

Et las but not least, la galerie VLD avait recouvert ses murs des ouvres d’Adek.

Au passage, j’ai eu l’occasion de rencontrer Titi From Paris, qui a réalisé une performance pour le MUR… Son travail s’ispirait de Ionesco, autant dire que j’ai trouvé ça génial ! J’ai également pu voir Skio “tatouer” un mur pour Macadamise. Son matos : de la peinture, des stylo, une bombe de noir et… un i-pod branché sur haut parleur !

Bon, ces trois derniers billets manquent cruellement de détails mais dès vendredi je vais au vernissage de la Upain Since Gallery où Specter (c’était dans le billet de lundi) expose. Et puis ce parcours sur trois jours et les rencontres faites sur ce chemin haut en couleurs ont été l’occasion de sympathiques rencontres qui devraient se poursuivre dans des ateliers d’artistes (le temps de programmer tout ça… j’ai hâte !)…

Street Art Paris
Du 20 au 22 juin 2011
Foire de Saint Sulpice
Place Saint Sulpice
75 006 Paris
M° Saint Sulpice (4)

Camille Jochaud du Plessix

Street Art Paris, à la foire de Saint Sulpice J-2

Le Musée en Herbe au Street Art Paris de Saint Sulpice

Le Musée en Herbe au Street Art Paris de Saint Sulpice

Hier soir, avant la musique, le street art ! Quoi que les deux ne soient pas incompatibles… Retour, donc, à Saint Sulpice pour la suite de Street Art Paris…

Mes découvertes de la soirée, en bref, puisque comme je l’expliquais hier, c’est au fil de vernissage, d’autres salons et foires, peut-être, et de visites de galeries que j’approfondirais. (Je suis à peu près sûre des noms mentionnés, mais pas sûre de la manière dont j’ai pris mes notes, par avance, toutes mes excuses si j’ai écorché quelques noms…). Dans l’ordre de ma visite…

La Nukod galerie, qui présente le plus souvent ses artistes en ligne et sur ce genre d’événement présente Pez, Benlogoart, Chanoir et Shuck2.

Artistik Keoz, qui propose un concept d’abonnement à des info artistiques et culturelles, a accroché de grands noms sur ses murs Jojone, Miss.Tic, Invader, Speedy Graphito, Dran, Jérôme Mesnager, Miss Van, Shepard Fairey de la collection Nicolas Laugero-Lasserre.

La galerie Espace Nollet a expose Gab, Markiz, Artof, Laurent Durrey, Fen Jan et S. Pelletier.

On retrouve Jérôme Mesnager pour la galerie Ligne 13, mais également les oeuvres d’Anis et Mosko. La galerie propose également des collaborations d’artistes.

Pas sur les murs, mais sur les page, les éditions L’essentiel du Street art et la Revue Plage sont également présente sur la foire. Mentionnons aussi les affiches de Le Doré.

La galerie Benamou présente les oeuvre de Cynthiana Rossi et des sculptures d’André.

La galerie Delorme a revêti les murs de son stand des oeuvres de Robert Sgarra, puppet et Bonus.

Le Musée en Herbe au Street Art Paris de Saint Sulpice... les plus grands

Le Musée en Herbe au Street Art Paris de Saint Sulpice... les plus grands

Le Musée en Herbe, lui, a profité de la foire pour mettre en avant son atelier pour les plus jeunes, un mur d’expression ouverte pour les un peu plus grands. C’est aussi l’occasion d’inciter à aller voir l’expo “Les hiéroglyphes de Keith Haring” (dont il devrait être question, sur ComCam&Co d’ici peu). Le musée en Herbe, pour ce Steet Art Paris, expose Valérie Newland, Esteban Gonzales, Choka et Sisteban.

La visite se poursuit avec l’Atelier avec les Iko de Arser, Fabien Pujol, Guillaume Ortega, Patrick Léonard et le Cyklop.

L’association Le Mur (vous savez, celui qui est au croisement des rues d’Oberkampf et Saint Maur), elle présente quelques photos des performances qui y ont été réalisées, une toile de RCF1 et a “fait performer” Gilbert, Nice Art, Shuck2 et YZ.

La galerie Mathogh accueille sur ses murs les Gozous de Jace mais aussi Indie184, Thom Thom, Surfil, Koma, A1one, Cor2, Size, Happy Wall Maker, Seen, Taki183 et Dominique Larrivaz.

Les styles sont variés pour la galerie Celal qui représente Sowat et Lek, Hophée, Tilt, Zosen, Gola, Graphic, Surgery, Sébastien Préschoux, Arnaud Rabier, Nowart, Popay et Katre.

Demain, la suite pour le 3ème et (malheureusement) dernier jour…

Street Art Paris
Du 20 au 22 juin 2011
Foire de Saint Sulpice
Place Saint Sulpice
75 006 Paris
M° Saint Sulpice (4)

Camille Jochaud du Plessix

Street Art Paris, à la foire de Saint Sulpice J-1

Henry Hang pour Macadamisme à la foire Street Art Fair Paris

Henry Hang pour Macadamisme à la foire Street Art Fair Paris

Hier soir, heureuse de voir que le mauvais temps faisait une trêve, je suis allée à Saint Sulpice pour Street Art Paris. C’est l’occasion rêvée pour de nouvelles découvertes et pour revoir des oeuvres déjà aperçues.

Le temps passe vite, dans le monde du street art aussi… je n’ai donc parcouru qu’une partie de la foire, mais comme elle dure jusqu’au mercredi 22 juin 2011, je compte y retourner chaque jour pour y trouver de nouvelles adresses et bien sûr, découvrir de nouveaux artistes…

Petit parcours de ce lundi (je ne fais que citer… des articles plus détaillés arriveront au gré des vernissages et expo !). Ce soir, j’ai vu :

Mr Lolo, Paella et Miss.Tic, présentés par la galerie Fanny Guillon Lafaille, là où j’ai rencontré Miss.Tic il y a quelques mois, je l’ai d’ailleurs aperçue hier !

Jaké et Freddish, pour la galerie Villain… Où j’irai sous peu pour le vernissage de la prochaine expo de Jaké.

Specter, Philippe Baudelocque et Hoppek, de la Since Upian Gallery, dont il sera question à nouveau à la fin de la semaine sur ComCam&Co, dans le cadre du vernissage de l’expo de Specter. Je rencontre aussi FKDL, familier de la galerie. Collagiste, il met les courbes féminines à l’honneur dans des réalisation pour lesquelles il a recours à des magazines et journaux des années… environ ! Evidemment, je suis adepte !

Autre rencontre, celle Nathanael Fox, auteur de La Nuit des Tagueurs, premier (semble-t-il) roman se déroulant dans l’univers du street art… Le temps d’attendre la plage (au mois d’août) et je commence une lecture qui fera naturellement l’objet d’un billet sur ComCam&Co ! Alors qu’il est présent pour signer son livre, Stesi est en train de réaliser un graff, juste à côté, une oeuvre qui sera probablement achevée d’ici mercredi.

Enfin, Macadamisme. Séduite lors du premier opus, un peu déçue par le deuxième, j’attendais avec impatience de voir ce qu’allait donner ce nouvel événement… Et c’est dans ce genre de moment qu’il faut reconnaître que laisser une chance peut valoir le coup . (Et là je développe, en bref) . Fazer est toujours là, fidèle au poste… on retrouve l’installation du deuxième round mais aussi des oeuvres nouvelles aux fonds plus abstraits. Les nouveaux artistes sont légion : Nebay et ses lettrages aux effets de texture et au graphisme énergique ; Siko et ses dessins en noir et blanc qui rappellent l’univers du tatouage ; Dacruz, qui, au cours d’une performance sur plusieurs jours fait sortir ses graffs de la toiles pour les répendre sur les murs de l’expo (c’est génial !) et enfin, Henry Hang, que j’ai eu l’occasion de voir travailler en direct, créant un univers que l’on croirait sorti d’un nuage. L’artiste diversifie les techniques : il réalise sa fresque au dessin au feutre, il expose des huiles sur toiles et, plus étonnant, il a réalisé quelques portraits avec du thé et du vin, pour un résultat doux et nuancé…

La suite de la visite, c’est pour demain ! En attendant, bonne fête de la musique et une pensée pour Jean-Paul Sartre (si près de Saint Germain, ça s’impose…), dont ce serait le 106ème anniversaire aujourd’hui !

Street Art Paris
Du 20 au 22 juin 2011
Foire de Saint Sulpice
Place Saint Sulpice
75 006 Paris
M° Saint Sulpice (4)

Camille Jochaud du Plessix

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