Collage et lingerie féminine des années 1950, voilà Emo !

Après “Scandale Minimum” et “Andante“, pas exactement un gaine mais plus largement de la lingerie (indémaillable, s’il vous plait !) Voilà Emo !

EMO - lingerie indémaillable

EMO - lingerie indémaillable

Un nouvel exercice plutôt sympa qui me permet d’approfondir les idées d’un plus grand format dans lequel j’ai un peu la trouille de me lancer !

A bientôt pour de nouvelles aventures toutes en féminité !

Blanquette sur toile !

L’autre jour, lorsque j’ai présenté sur ComCam&Co le résultat de mes travaux de récup’, j’évoquais déjà un autre “travail” relativement conséquent (principalement en terme de temps)…

Et bien le voilà, ou plutôt la voilà, ma blanquette de veau !

Pochoir et collage sur toile

Pochoir et collage sur toile

Pourquoi la blanquette de veau ?! Ce n’est autre que mon plat préféré et la recette est issue de mon livre de cuisine préféré… Une bible qui a traversé les générations (au moins dans ma famille), La Tante Marie… Des recettes traditionnelles, des photos qui ne font pas vraiment envie, pas de trace de micro-onde ou dans le genre… en gros, la cuisine que j’aime le plus (puisqu’en vraie gourmande, j’aime toutes celles que j’ai testé jusqu’à présent !)

En fait, ce n’est pas vraiment ma première blanquette collée… la première date d’il y a quelques années. A l’époque je l’avais faite sur un cahier (que je ne parviens pas à retrouver… dommage), puisque c’est le fait de couvrir mes cahiers pendanjt une grande partie de ma scolarité qui m’a amenée au collage (ça ne me rajeuni pas cette histoire-là !).

Bonne blanquette et bon week-end !

Parcour Berlin-New York, de l’Espace à la Galerie Itinerrance

Under construction à la galerie et l'espace Itinerrance

Under construction à la galerie et l'espace Itinerrance

Hier soir la Galerie Itinerrance et son extension, l’Espace Itinerrance (à quelques pâtés de maison près), présentaient “Under Construction”. L’expo met à l’honneur New York et Berlin, au travers du graffiti et du street art.

Personnellement, j’ai commencé par Berlin, à l’Espace Itinérance. Cette expo explore diverses techniques. De la peinture bien-sûr mais aussi beaucoup de dessin et du collage… Mon coup de coeur de la soirée reste incontestablement Various&Gould… du collage oui et pas que du papier… De la profondeur créée avec des couches de carton, du bois (une porte en fait) pour support ou encore des outils miniatures pour parfaire des travaux colorés, j’adore !

L’expo présente également les travaux de Pisa73, Czarnobyl, Just et nombre d’oeuvres des membres de Style No Need Colors…

Puis, direction New York… ou la Galerie Itinerrance… Le parcours se fait en grande partie de manière photographique. En effet, les photos de Martha Cooper et Henry Chalfant proposent au visiteur une sorte de retour sur les traces du graffiti new-yorkais des années 1980… Si l’expo donne la température d’une branche artistique, elle tend également à présenter l’atmosphère d’une époque et de certains quartiers de Big Apple. Ainsi, aux wagons de métro, s’ajoutent les portraits d’une génération, parfois même en établissant le parallèle entre cette époque et maintenant.

Dans cette partie de l’expo, on découvre également des croquis et “blazes” en petits formats sur papier. Blade, Noc167, Part One, T-Kid170, Min One, Wane, Riff170, Kaves, Mare139, Ghost… déclinent les styles et permettent à chacun d’y trouver son compte, de quoi se régaler !

Under Construction
Espace et Galerie Itinerrance
Jusqu’au 12 novembre 2011
 
Berlin à l’Espace Itinérance
11, rue Marie-Andrée Lagroua Weil-Halle
75 013 Paris
 
New York à la Galerie Itinérance
7 bis, rue René Goscigny
75 013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand (14)

Camille Jochaud du Plessix

Affaire de récup’!

Question expo, la semaine est plutôt light (ce soir petit tour du côté de la galerie et de l’espace Itinérance, tout de même…) J’en profite donc pour passer du temps dans mon atelier et me coucher à des heures raisonnables (ce qui me permettra d’être en forme pour la fin de la semaine… je vais me régaler avec du street art lisboète, un peu de morue et du fado le temps d’un week-end !)

Bref, plus bricol(L)euse que jamais, voilà l’une des “réalisations” de ma soirée d’hier.

Récup' + collage = nouvel espace de stockage !

Récup' + collage = nouvel espace de stockage !

Je n’ai pas fabriqué le casier, je me suis contentée de lui donner une nouvelle jeunesse en recouvrant les planches (traces de colle et poussière lui donnaient mauvaise mine)… Je l’ai trouvé au détour d’une rue de Montreuil ! Mais je suis contente, j’ai un nouvel espace pour ranger quelques bouquins !

A dimanche pour la “grosse réalisation” de la semaine (je ne parle pas du résultat mais ça fait un moment que je suis dessus…) D’ici là retour en mode expo, sur ComCam&Co !

Collage : l’exercice A Nous Paris de la semaine ! #1

Chaque lundi, en sortant du boulot, comme beaucoup, je m’empare d’un A Nous Paris en entrant dans le métro… Pas toujours sûre de le lire, mais sûre qu’il sera gardé précieusement comme matière potentielle pour un prochain collage… Les sujets sont souvent sympas, les photos qui les illustrent aussi ! Sauf que… qu’actuellement, cette matière, je ne l’utilise pas souvent !

Alors à titre d’exercice je vais tenter de faire un collage chaque semaine avec ces pages-là. J’emploie le terme “exercice” parce que j’ai envie d’apprendre à déchirer du papier, ce n’est pas forcément aussi simple que ça pour obtenir de bons résultats… Je crois que je peux faire des progrès avec cette idée-là !

A Nous Paris - A mes collages #1

A Nous Paris - A mes collages #1

Les contraintes imposées :
La matière : 3 pages de A Nous Paris recto-verso… sélectionnées au cours d’une rapide lecture “par l’image” ! Pas plus, pas moins !
Le format : celui d’un carnet que j’ai envie d’utiliser depuis un moment… A5.
Le temps : pas trop… Une bonne heure environ…

Voilà le premier résultat !

Retrouvez tous les collages A Nous paris dans la dans la catégorie Les rendez-vous hebdo A Nous Paris et bien d’autres encore dans la catégorie Ma colle et mes ciseaux !

Coup de folie pour rideaux de fer, c’est “l’Art à la folie” rue de la Folie Méricourt

YZ pour "l'art à la folie", rue de la folie méricourt

YZ pour "l'art à la folie", rue de la folie méricourt

Dimanche 23 et lundi 24 octobre 2011, la rue de la folie Méricourt prenait des couleurs avec “L’art à la folie”. Pendant deux jours, des street artistes s’en sont donnés à coeur joie pour habiller rideaux de fer et vitrines, un événement organisé par l’association Le MUR (Modulable Urbain Réactif) et la Mairie du XIème.

Si pas mal de rideaux ou vitrines étaient déjà terminés, quelques artistes étaient encore à l’oeuvre hier soir… Pochoirs, échelles, bombes, et brosses à colle en main… pour donner du peps au paysage urbain !

Dans cette rue devenue galerie, retrouvez les travaux d’Artiste-Ouvrier, Astro, Chanoir, Gilbert, Nice Art, No Rules Corps, RCF1, Sixo, Stoul, Teurk et YZ ! Pour ma part, je n’ai pas tout vu ou du moins pas vu tous les travaux achevés, mais je repasserai dans coin sous peu !

L’inauguration de cette rue de la folie méricourt aux couleurs nouvelles aura lieu vendredi 28 octobre à 11h. Elle commencera au n°2 de la rue pour finir à la Cave de l’Insolite, au n°30. Pour voir ces rideaux de fer et autres vitrines, les dimanches et lundis sont préférables, les boutiques étant fermées… et les rideaux baissés ! Le soir c’est bien aussi mais le jour commence à tomber tôt, comme le montre ma photo…

“L’art à la folie”… peut-être parce que c’est comme ça qu’on l’aime !

Le MUR
Rue de la folie Méricourt
75011 Paris
M° Parmentier (3) ou Oberkampf (9)

Camille Jochaud du Plessix

Nouveau billet pour la galerie Art’et Miss : Elargir ses horizons avec l’expo photo de la Galerie Art’et Miss !

Galerie Art'et Miss

Galerie Art'et Miss

Ce mois d’octobre, la Galerie Art’et Miss accueille une nouvelle exposition sur le thème de la photographie. Mathieu de Gironde, Olivier Pages, Toxa, Cédrik Mikael Mirande ou encore Christophe Boquet déclinent le paysage chacun à leur manière…

Il ne reste plus que quelques jours pour profiter de cette exposition qui a lieu jusqu’au 30 octobre 2011… Voilà un tour d’horizon en quelques mots (les miens) sur la page Facebook de la Galerie Art’et Miss  !

Galerie Art’et Miss
14 rue Sainte Anastase
75 003 Paris
 M° Saint Paul (1) ou Chemin Vert (8)

Voyager avec Kouka à Flateurville…

Kouka à Flateurville

Kouka à Flateurville

Tel qu’annoncé la semaine dernière suite à sa performance au MUR, le vernissage de Kouka avait lieu hier soir à Flateurville. Une expo grand format à découvrir au milieu de ce grand délire qu’est “le hangar de Marcel”!

En entrant par le “jardin” (non sans étonnement s’il s’agit d’une première visite), une vidéo permet de découvrir Kouka lors de ses voyages en Afrique, au Gabon et au Congo (pour la voir, le lien est à la fin de ce billet). Au son des percussions, un mouvement, un visage et l’artiste à l’oeuvre constituent l’entrée en matière.

La visite se poursuit, d’une installation incongue à l’autre… pour arriver dans l’espace d’exposition. Là, est présentée ce que je suis tentée d’appeler une “Kouka car”. La mini (d’époque), rouge, est en pole position, prête à faire entrer le spectateur intrigué dans l’univers de l’artiste.

Si dans le véhicule, on retrouve le personnage de la série “Sans titre”, c’est presque dans regard en miroir. Sur toile, à quelques mètres de hauteur, il est impressionnant de croiser les yeux de ce personnage masqué. Un personnage évocateur qui peut couvrir de mutilples sens.

HLM (Habitant les murs) est présenté dans deux versions qui témoignent, s’il le fallait, de l’intérêt de Kouka pour le support. Assemblages de cartons constituant la base de fonds blancs pour ses foules de personnages rouges ou affiches déchirées bleues et vertes pour des personnages blanc, les rapports à la matière rendent bien particulières chacune des oeuvres, chacun de ses groupes qui participent un peu plus à une réflexion identitaire chère à Kouka (et dont il a déjà été question sur ComCam&Co lors de l’expo de Kouka à la New heArt city Gallery).

En face, on retrouve les guerriers Bantu de Kouka. Des protraits face et profil sur fond de paroles de chanson (je crois)
de l’artiste multifacettes (il peint, il rap aussi), des regards durs et décidés qui survellent le visiteur. Leurs visages, dans leurs nuances de noir et de gris, sont expressifs et profonds, protecteur d’une civilisation, d’une culture venue d’ailleurs. En les regardant bien on entendrait presque les murmurs d’un chant traditionnel cadancé… un conseil : se laisser embarquer dans un imaginaire libre de l’interprétation de chacun… un imaginaire peut-être pas tout à fait exact (qu’importe) mais qui laisse échapper des odeurs de terre chaude et donne à chacun des envies de voyage…

La vidéo des Guerriers Bantu de Kouka est ici !

Kouka à Flateurville
Les jeudi soir jusqu’au 5 novembre 2011
Le Hangar de Marcel
24 cour des petites écuries
75 010 Paris
M°Château d’eau (4) ou Bonne Nouvelle (8 ou 9)

Camille Jochaud du Plessix

Jean Faucheur et Thom Thom se tapent l’affiche au Musée en Herbe !

L'Explosition au Musée en Herbe, ce mois-ci avec Jean Faucheur et Thom Thom !

L'Explosition au Musée en Herbe, ce mois-ci avec Jean Faucheur et Thom Thom !

Hier soir au Musée en Herbe, avait lieu le vernissage d’une nouvelle “Explosition”. Ce mois-ci, c’est Jean Faucheur et Thom Thom qui s’y collent (si j’ose dire) ! Ce qui réunit tout particulièrement parrain et filleul, c’est le support : l’affiche et  le lieu d’expo le plus ouvert possible : la rue… Rien d’étonnant donc, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, à l’idée qu’ils soient ensemble à l’origine de l’association Le MUR (Modulable Urbain Réactf), autrement nommé le “mur d’oberkampf” (pusiqu’à l’angle des rues Oberkampf et Saint Maur) sur une place qui n’a d’autre nom que celui du café qui l’occupe (la place verte)…

Le parrain : Jean Faucheur…

Connu pour ses travaux avec les frères Ripoulin et ses détournements visuels, cette fois, pas d’affiche à proprement parler pour cette expo… mais plutôt une grande photo, des souvenirs et une piqûre de rappel… je m’explique : sur la base d’un grand visuel en noir et blanc, Jean Faucheur nous raconte à sa manière comment s’est déroulée la réalisation de la fresque de Houston Street à New York, avec Keith Haring, Piro Kao et Kenny Sharf, principalement… Un mur, de 5m de haut et de 15m de large, est apte à en faire rêver plus d’un dans le monde du street art. Annotations multicolores, flèches, personnages et traits d’humour au programme… Voilà pour le visuel et le souvenir… Pour la piqûre de rappel, je veux bien sûr parler  de l’expo “les hiéroglyphes de Keith Haring”, l’expo qu’accueille le Musée en Herbe jusqu’en mars 2011. Un bel écho plein d’émotions !

Le filleul : Thom Thom

Si l’un a plutôt tendance à coller, l’autre a plutôt tendance à couper ! Cutter en main, il utilise les couches accumulées des panneaux publicitaires et refait le portrait de ses congénères… Les découpes sont habiles et précises, le travail est minutieux… fixé durablement sur toile, lorsque qu’il s’exécute dans la rue, il faut suivre de peu de temps son passage pour voir ses oeuvres, vite recouvertes par une nouvelle affiche… Son travail est une sorte d’invitation à porter un autre regard sur une publicité trop présente pour certains, source d’indifférence pour d’autre, trace de notre temps, plus ou moins consciente pour tous… Thom Thom, lui, offre au passant passionné ou curieux, un véritable cadeau visuel !

Le musée en herbe
L’Explosition :  Jean Faucheur et Thom Thom
Jusqu’au 6 novembre 2011
21 rue Hérold
75 001 Paris
M° Chatelet (1, 4, 7, 11 ou 14) ou Sentier (3)

Camille Jochaud du Plessix

Balade grandeur street art au travers des pages de Vitry Vit le Street Art !

Vitry Vit le Street Art aux Editions Urbanité

Vitry Vit le Street Art aux Editions Urbanité

Hier soir, au 16 Tholozé, avait lieu une signature/expo dans le cadre de la sortie de Vitry Vit le Street Art. L’ouvrage, signé Brigitte Silhol, Juliette Rouly et Nath Oxygène, paru aux Edition de l’Urbanité, est à la fois haut en couleur et techniquement varié.

Vitry Vit le Street Art donne à cette ville un visage différent de celui qu’on lui connaît. C’est en fait le visage que les artistes ont voulu lui donner, en faisant un terrain d’expérimentation artistique hors du commun.

Ils sont nombreux à avoir posé leurs couleurs sur les murs… Ender, Kashink, Céleste, JPM, Jérôme Gulon, pour ne citer que ceux qui ont signé mon exemplaire… Pour plus d’info, je vous laisse consulter la page Facebook de
Vitry Vit le Street Art, dont le lien est à la fin de ce billet !

Un ouvrage qui permet d’en prendre plein la vue et de remplacer les gouttes de pluie par de délicieuses taches de peinture en ces jours de triste grisaille !

Vitry Vit le Sterrt Art
Par ….
Aux Editions Urbanité

Camille Jochaud du Plessix

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