Nouveau billet pour la Galerie Art’et Miss – Philippe Vacquié met les cinq sens en exergue !

"Des carpes et des rougets, des algues et des roses", par Philippe Vacquié à la galerie Art'et Miss

"Des carpes et des rougets, des algues et des roses", par Philippe Vacquié à la galerie Art'et Miss

La semaine dernière, je suggérais une visite à la Galerie Art’etMiss, pour le finnissage de l’exposition de Philippe Vacquié, “Des carpes et des rougets, des algues et des roses”.
 
 
Aujourd’hui, je vous propose de découvrir les quelques mots que j’ai rédigés pour la galerie ! 
 
Galerie Art’et Miss
14 rue Sainte Anastase
75 003 Paris
 M° Saint Paul (1) ou Chemin Vert (8)

Camille Jochaud du Plessix

A Paris en août ? Alexis Hayes et Alain Tailand y sont aussi… et c’est à la galerie Art’et Miss que ça se passe !

Alexis Hayes à la galerie Art'et Miss

Alexis Hayes à la galerie Art'et Miss

A Paris en août ? En plus de profiter du calme des rues, des places disponibles pour se garer, de Paris Plage ou autres activités estivales (autant que la météo le permette), pourquoi ne pas aller faire un tour du côté de la galerie Art’et Miss ?!

Le début du mois est placé sous le signe du collage et de la peinture avec Aliexis Hayes et Alain Tailand. Ils partageront la galerie du 2 au 12 août.

Partie en vacances samedi (avec les préparatifs que ça implique), je n’ai pas pu voir l’expo… je ne peux donc pas vous en dire plus. Si c’est vous êtes passé par la galerie, n’hésitez pas à laisser un commentaire et à partager vos impressions !

Mi-août débutera l’expo de Philippe Vacquié qui proposera à ceux qui ne sont pas partis ou ceux qui sont déjà revenus une ballades dans les fonds marins… un finissage est prévu le samedi 27 août.

 
Galerie Art’et Miss
14 rue Sainte Anastase
75 003 Paris
 M° Saint Paul (1) ou Chemin Vert (8)

Camille Jochaud du Plessix

1000 de Space Invader en 12 questions !

Chose promise, chose due ! L’expo 1000 de Space Invader achevée, voilà les réponses aux questions posées sur ComCam&Co suite au vernissage !

Où se tourouve ce space invader ? Juste à l'angle où déguster les gauffres de l'espace !

On commence par l’entrée !

  • Qu’est-ce qui fait “krik-krik” sous les pieds dans le conteneur ?

Ce sont de petits carreaux de mosaïque. Carrés, ronds, cassés, usés, il y en avait par milliers !

  • Que contient le coffre du scoot de Space Invader ?

Un cabas bleu de supermarché, deux masques en plastiques, des chiffons, des morceaux de plastiques…

  • Que distribuent les distributeurs (on ne leur en demande pas plu !) pour 1€ ?

Des stickers ! certains sont ceux de l’expo, d’autres, les “spanini” sont à coller dans le catalogue de l’expo !

Rubicubisme

  • Quel est le meilleur moyen de voir les pochettes de disques en Rubix Cubs de Space Invader ?

    Andre the Giant, de Shepard Fairey par Invader

    Shepard Fairey !Avec Andre the Giant, par Invader !

Prendre son téléphone et en utiliser l’appareil photo,comme pour lire un QRcode !

  • A quel autre street artist Space Invader fait-il référence dans l’un de ses Rubik ?

La réponse est là ! =>

Invasion

  • Qu’y a-t-il sous les semelles d’Invader ?

Des Invaders, bien-sûr !

  • Quel est le top 3 des villes où Invader a marqué le plus de point ?

N°1 : Paris : 21 760 points, N°2 : Rome : 1 920 points, N°3 :  Los Angeles : 1 890 !

In Bed With Space Invader

  • Quel numéro porte la voiture de Space Invader ?

Le 80.

  • Quand les space invader du film ont-ils été posés ?

D’après ce que j’ai réussi à recouper, je dirais pendant les deux première semaines de mai 2011.

  • Qu’est-ce qui prête à sourire au moment où Space Invader colle celui de la rue Mongalet ?
  • On ne sait pas trop quelle heure il est, relativement tard probablement. Une voiture passe par la porte cochère au dessus de laquelle Invader est en train de poser une de ses mosaïques… La scène donne l’impression qu’il n’y a rien de particulièrement étrange à ce qu’un mec soit perché sur une échelle à “pas d’heure” du matin !

  • Plutôt Mac ou PC ?

Visiblement, Mac.

Relire tous les billets sur Invader publiés sur ComCam&Co !

C’était à
La Générale
14, avenue Parmentier
75 011 Paris
M° Voltaire (9)
 
Et aussi… du 7 juin au 2 juillet 2011
Galerie Lefeuvre
164 due du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M°Saint Philippe du Roule (9)

Camille Jochaud du Plessix

Pure Evil et Crossie installent leurs bêtes cuieuses au Musée en Herbe !

Pure Evil et Crossie au Musée en Herbe

Pure Evil et Crossie au Musée en Herbe

Serait-ce mon âme d’enfant qui m’a conduits mardi soir au Musée en Herbe ? Peut-être, mais pas seulement : c’est aussi le vernissage de l’expo de Pure Evil, présentée par Ma première galerie du 28 juin au 17 juillet ! Et comme le veut le principe, c’était aussi l’occasion de découvrir un jeune talent : Crossie.

Ce n’est pas vraiment un chat, mais ça a tout de même quatre pattes et des oreilles pointues… Mais qu’est-ce que ça peut bien être ?!

Une créature qui tout droit sortie de l’imagination de Pure Evil ! Ayant abondamment parcouru les rues de Londres, quelques uns de ces spécimens sont installé pour un mois au Musée en Herbe. Leur habitat ? De grands cadres “ba-rock” ! Un peu plus loin, une autre série de travaux à l’humour acide propose une autre approche du travail de l’artiste, drôle autrement, et à double lecture. La pochette de Sergent Pepper revisitée et logiquement re-bâptisée  Pure Evil en offre un bon exemple !

Pas assez de bêtes curieuses, direz-vous ? Sans êtres vraiment curieuses, ce sont les couleurs qui font illuminent les pochoirs de Crossie. Des papillons et oiseaux rares aux ailes flashy et pailletées, parcourent les pages d’un illustré du début XXème : L’Ouvrier. Tonalité estivale sur fond de révolution industrielle, c’est original !

En ce moment, au Musée en Herbe, il y a aussi les Hiéroglyphes de Keith Haring… Bientôt, quelques mots à ce propos, sur ComCam&Co !

Ma première galerie : Pure Evil et Crossie
Du 28 juin au 17 juillet
Le Musée en Herbe
21, rue Hérold
75 001 Paris

Camille Jochaud du Plessix

Kouka interroge l’humain avec “Identité”, à la New heArt City Gallery

Les Guerriers Bantu de Kouka à République

Les Guerriers Bantu de Kouka à République

Vendredi, avant d’aller parcourir Brooklyn de Specter à la Since Upian Gallery, une première étape : le vernissage d’”Identité”, première expo personnelle de Kouka, qui occupe les murs de la New HeArt City Gallery du 22 juin au 20 septembre 2011. Les Guerriers Bantus, le Singe et HLM (Habitant les murs), tels sont les trois grands chapitres que le strret artist propose au travers de cette réflexion identitaire.

Peut-être avez vous déjà croisé un bataillon de cette armée sombre et fière du côté de République ou de Belleville ? Peut-être avez-vous été surpris par l’humanité dégagée par le regard de l’un de ses singes dans la “concrete jungle” de l’est parisien ? Peut-être entrerez vous dans la NexHeart City Gallery après avoir vu la fresque de l’angle des rues de Picardie et de Bretagne ?

Les Guerriers Bantus de Kouka ont vu le jour à Libreville, au Gabon. Libreville – Belleville, la toponymie est curieuse, intéressante, poétique. Pas forcément volontaire (?), elle donne une dimension supplémentaire à une réflexion sur l’homme, sur le rapport nature/culture, sur le regard porté sur soi et les autres. Kouka invite à un retour vers les fondamentaux de l’humain.

Les supports qu’il utilise, eux, ramènent à d’autres fondamentaux, ceux du street art. On remarquera évidemment ces fenêtres, support de prédilection de l’artiste pour mettre en scène ses Guerriers Bantus, à l’image de cet immeuble à deux pas de République. Pour la série HLM, Kouka a collé des morceaux de carton sur ses toiles, puis les a peints pour les fondre dans la base de ses œuvres. Il donne une nuance “brute” à son travail dans lequel la peinture glycéro apporte de la brillance.

Par sa peinture forte et sincère, Kouka interpelle, provoque, interroge et finalement rapproche le street art de questions d’ordre quasi anthropologiques.

Juste en face, à la Tagliatella Gallery, sorte de grande sœur de la New HeArt City Gallery, il était tout juste temps de découvrir l’expo “Politics”, d’Andy Warhol, qui propose différentes facettes du travail de l’artiste (fin de l’expo le 30 juin !). Il y a notamment une toile sur Jackie Kennedy un peu différente de celles que l’on a l’habitude de voir qui m’a touchée.

A l’étage du dessous, sont à découvrir Tom Wesselman qui propose une série de silhouettes nues, quelques exemples de la scintillante iconographie de Young Russel. Et puis FKDL me fait partager une de ses découvertes récentes : Rob Hay, peintre dont l’approche presque photographique évoque la peinture d’Edward Hopper ! A la fois dans l’art du détail et le mouvement, je comprends vite l’intérêt manifesté.

Des expo aux styles contrastés à découvrir des deux côtés de la rue de Picardie !

“Identités”, par Kouka
du 22 juin au 20 septembre 2011
New HeArt City Gallery
11 rue de Picardie
et
Tagliatella Galleries
10 rue de Picardie
75 003 Paris
 
M° Art et Métiers (3 ou 11)
ou Temple (3)
ou Saint Sébastien Froissard (8)

Camille Jochaud du Plessix

Parcourir New York avec Specter à la Since Upian Gallery !

Specter met une touche de Brooklyn dans Paris (en cours)

Specter met une touche de Brooklyn dans Paris (en cours)

Après les brèves citations des galeries et artistes de la Foire de saint Sulpice, il est temps de parcourir les expo !

Du 24 juin au 23 juillet, la Since Upian Gallery accueille Specter, street artist venu de New York. Au travers de “Things change”, il diversifie les techniques et les styles pour dresser un portrait de Brooklyn aux facettes métissées.

Guidée par FKDL pour rejoindre la galerie, la visite commence par le mur d’en face, à l’angle de la rue Saint Maur et du passage Hebrard. Secpter y a fait apparaitre la devanture d’une superette qui s’intègre à merveille dans le quartier, lui donnant juste ce qu’il faut de la culture américaine, entre héritage et modernité.

Dans la Since Gallery, c’est un véritable parcours de ce quartier new-yorkais dont je rêve depuis longtemps déjà. La rue, ses visages, ses situations, ses aléas, “Things change” témoigne de la cohabitation du passé et du présent dans un Brooklyn influencé par une palette de cultures.

“Things change”, oui, mais chaque époque laisse finalement sa trace, ce que l’artiste met en valeur par ses sujets mais aussi ses techniques. Collage, peinture, dessin, récup’, stickers, Specter coupe, colle, déchire, peint et crée ainsi des oeuvres sur plusieurs plans. L’artiste, observateur de son environnement, invite le spectateur à plonger dans ses œuvres pour s’en approprier les détails.

Mise en abîme du street art, l’artiste recrée la rue pour y laisser une nouvelle sa marque, qui fait corps avec toutes les autres. Avec la diversité des matériaux qu’il utilise, il crée de nuances. La position de ses sujet, les émotions saisies sur les visages sont autant de manières de raconter les histoires courtes d’un quotidien new-yorkais.

Passionnée par cette ville depuis des années, Big Apple m’est à la fois étrangère et très familière. Parcourue au travers de films, de livres, d’anecdotes et d’expo, “Things change” a nourri un peu plus encore ma hâte de traverser l’Atlantique… et le Brooklyn Bridge. “These vagabond shoes, Are longing to stray, Right through the very heart of it , New York, New York” !

Specter – Things Change
Since Upian Gallery
211, rue Saint Maur
75010 Paris
M° Goncourt (11)

Camille Jochaud du Plessix

Street Art Paris, à la foire de Saint Sulpice J-1

Henry Hang pour Macadamisme à la foire Street Art Fair Paris

Henry Hang pour Macadamisme à la foire Street Art Fair Paris

Hier soir, heureuse de voir que le mauvais temps faisait une trêve, je suis allée à Saint Sulpice pour Street Art Paris. C’est l’occasion rêvée pour de nouvelles découvertes et pour revoir des oeuvres déjà aperçues.

Le temps passe vite, dans le monde du street art aussi… je n’ai donc parcouru qu’une partie de la foire, mais comme elle dure jusqu’au mercredi 22 juin 2011, je compte y retourner chaque jour pour y trouver de nouvelles adresses et bien sûr, découvrir de nouveaux artistes…

Petit parcours de ce lundi (je ne fais que citer… des articles plus détaillés arriveront au gré des vernissages et expo !). Ce soir, j’ai vu :

Mr Lolo, Paella et Miss.Tic, présentés par la galerie Fanny Guillon Lafaille, là où j’ai rencontré Miss.Tic il y a quelques mois, je l’ai d’ailleurs aperçue hier !

Jaké et Freddish, pour la galerie Villain… Où j’irai sous peu pour le vernissage de la prochaine expo de Jaké.

Specter, Philippe Baudelocque et Hoppek, de la Since Upian Gallery, dont il sera question à nouveau à la fin de la semaine sur ComCam&Co, dans le cadre du vernissage de l’expo de Specter. Je rencontre aussi FKDL, familier de la galerie. Collagiste, il met les courbes féminines à l’honneur dans des réalisation pour lesquelles il a recours à des magazines et journaux des années… environ ! Evidemment, je suis adepte !

Autre rencontre, celle Nathanael Fox, auteur de La Nuit des Tagueurs, premier (semble-t-il) roman se déroulant dans l’univers du street art… Le temps d’attendre la plage (au mois d’août) et je commence une lecture qui fera naturellement l’objet d’un billet sur ComCam&Co ! Alors qu’il est présent pour signer son livre, Stesi est en train de réaliser un graff, juste à côté, une oeuvre qui sera probablement achevée d’ici mercredi.

Enfin, Macadamisme. Séduite lors du premier opus, un peu déçue par le deuxième, j’attendais avec impatience de voir ce qu’allait donner ce nouvel événement… Et c’est dans ce genre de moment qu’il faut reconnaître que laisser une chance peut valoir le coup . (Et là je développe, en bref) . Fazer est toujours là, fidèle au poste… on retrouve l’installation du deuxième round mais aussi des oeuvres nouvelles aux fonds plus abstraits. Les nouveaux artistes sont légion : Nebay et ses lettrages aux effets de texture et au graphisme énergique ; Siko et ses dessins en noir et blanc qui rappellent l’univers du tatouage ; Dacruz, qui, au cours d’une performance sur plusieurs jours fait sortir ses graffs de la toiles pour les répendre sur les murs de l’expo (c’est génial !) et enfin, Henry Hang, que j’ai eu l’occasion de voir travailler en direct, créant un univers que l’on croirait sorti d’un nuage. L’artiste diversifie les techniques : il réalise sa fresque au dessin au feutre, il expose des huiles sur toiles et, plus étonnant, il a réalisé quelques portraits avec du thé et du vin, pour un résultat doux et nuancé…

La suite de la visite, c’est pour demain ! En attendant, bonne fête de la musique et une pensée pour Jean-Paul Sartre (si près de Saint Germain, ça s’impose…), dont ce serait le 106ème anniversaire aujourd’hui !

Street Art Paris
Du 20 au 22 juin 2011
Foire de Saint Sulpice
Place Saint Sulpice
75 006 Paris
M° Saint Sulpice (4)

Camille Jochaud du Plessix

La galerie Christain Berst met l’art brut à l’honneur avec Beauté Convulsive de Carlo Zinelli

Une Beauté Convulsive, de Carlo Zinelli à la galerie Christian Berst

Une Beauté Convulsive, de Carlo Zinelli à la galerie Christian Berst

Il y a une dizaine de jours, alors que j’avais en tête le vernissage d’une expo à la Place Forte, j’ai pris le chemin du passage des gravilliers. J’ai du faire erreur : la galerie était fermée… Mais en face avait bien lieu un vernissage, celui de l’expo de Carlo Zinelli…

… Une véritable découverte, dans l’esprut dadaiste ! Une vague recherche m’a appris que Carlo Zinelli avait travaillé dans les champs, puis dans des abattoirs, qu’il était passionné par la musique et qu’il a été interné en psychiatrie pour schizophrénie…

On retrouve tout ça dans ses gouaches. L’artiste a réalisé une sorte de bestiaire extraordinaire, où animaux et personnages, représentés de profil, se croisent dans des oeuvre à faces doubles. Tout autour de ces sujets, des mots, ou plutôt des onomatopées répétées qui apportent une sonorité, une forme d’écho aux images.

Parfois dans des positions suggestives, souvent parés d’une étoile, il n’est pas toujours facile de comprendre ce que font ses personnages, ou du moins de trouver une continuité du recto au verso… Mais qu’importe.

Ces délires sur papier ont sauvé l’artiste. Les quelques mots trouvés sur Carlo Zinelli expliquaient que l’artiste était complètement désociabilisé lorsqu’a ouvert l’atelier d’expression libre de l’hôpital où il était interné. A cet époque, il faisait des graffitis sur le sol et les murs de sa “chambre”. A l’atelier, il se révèle prolifique et retrouve ça capacité à échanger avec autrui. Il sera par la suite exposé en Italie et ailleurs. Dubufet fera de nombreuses acquisition de ses oeuvres.

Une belle expo à découvrir… Et pourquoi pas en profiter pour passer à la Place Forte qui a inauguré (malheuresement) sa dernière exposition.

Carlo Zinelli, Beauté convulsive,
Du 9 juin au 23 juillet
Galerie Christian Berst
3-5 passage des gravilliers
75 003 Paris
M Arts et Métiers (3 ou 11)

Camille Jochaud du Plessix

La galerie itinérante Art 23 s’installe à la galerie Art’et Miss du 13 au 19 juin

La galerie itinérante Art 23 à la galerie Art et Miss

La galerie itinérante Art 23 à la galerie Art et Miss

Du 13 au 19 juin, la galerie Art’et Miss accueille la galerie itinérante Art 23. “Sur tous les tons” est l’occasion pour la galerie nomade de présenter les travaux de Stanislas Mazuy et de Caroline Poulet.

Stanislas Mazuy propose une large série de toiles abstraites. Sa variation sur des couleurs contrastées où se rencontrent énergie et sérénité.

Caroline Poulet, elle aussi a choisi pour territoire l’abstrait. Elle le pare de courbes et ondulations sculptées qui donnent une étonnante impression de mouvements de rubans aux couleurs vives.

Le vernissage du mercredi 15 juin a donné sa sonorité à l’exposition. Le ténor Jean-Philippe Guibert, accompagné au piano par Sophie Partouche m’a donné l’impression d’entendre les airs forts et profonds de Caruso, une belle mise en perspective de cette exposition “Sur tous les tons” !

Sur Tous les Tons
Du 13 au 19 juin 2011
Galerie Art 23 à la galerie Art’et Miss
14, Rue Sainte Anastase
75 003 Paris
M Saint Paul (1)
Ou Chemin Vert (8)

Camille Jochaud du Plessix

Room 13 ou comment TBWA cultive la créativité en herbe

Première expo de l'atelier Room 13

Première expo de l'atelier Room 13

Après avoir découvert, lundi soir, les nouveaux locaux de Fred&Farid, dans le cadre de son déménagement et de son opération sur Foursquare, c’est chez BDDP Unlimited que je me suis rendue hier (décidément, ça laisse rêveuse)…

L’évènement ? La première expo de Room 13… Room 13, c’est une initiative du groupe pour cultiver des talents naissants (8-13 ans) dans les quartiers difficiles et suivre leur évolution. Il en existe 65 à travers le monde.

Hier soir, “Exportrait”, une expo-vente dont le but est de pérenniser l’expérience, était l’occasion de découvrir les créations de l’atelier du collège Lucie Aubrac de Villetaneuse. Un vernissage qui a eu lieu en présence des artistes !

J’arrive donc devant l’agence et réalise que l’opération n’est pas forcément ouverte au grand public, mais plutôt réservée au personnel du groupe. Ma curiosité pour l’art, la com et la créativité présentées comme carton d’invitation suffisent pour que je puisse entrer.

Je m’avance donc dans cet antre de la créativité et découvre dans la transparence de cette galerie éphémère une série de portraits haute en couleurs. Dans une approche presque pop art, les jeunes artistes ont peint des photos pour faire ressortir les traits de leurs sujets par effet de contrastes. Cette technique, dont j’ignore le nom (n’hésitez pas à laisser un commentaire si vous le connaissez), a permis à ces collégiens de marquer sourires et émotions.

J’avoue que je suis assez impressionnée par ces travaux. Si certains sont “expérimentaux” mais pas dénués d’idées, d’autres sont bluffants… Quelques gommettes collée sur les cartons, supports de l’expo témoignent d’ailleurs du succès de certaines oeuvres.

Faisant le tour de l’exposition, je constate que le portrait n’est pas la seule technique abordée par les élèves du collège Lucie Aubrac. Certains de ces jeunes artistes ont plutôt travaillé les matières, comme la mosaïque et le sable, alors que d’autres ont composé “à la manière de”.

Les ateliers Room 13, le groupe les place sous le signe de la continuité et du suivi… je suis impatiente de découvrir les prochaines créations des talents en herbe, impliqués dans cette initiative à sa manière disruptive !

Pour en savoir plus sur TBWA France

Camille Jochaud du Plessix

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