Give me a wall so I can escape – The drip series d’AM à la Galerie 154

AM à la Galerie 154

AM à la Galerie 154

Jeudi soir, après avoir jeté un coup d’oeil au travail du Collectif France Tricot au MUR d’Oberkampf, je ne pouvais manquer de passer à la Galerie 154, pour voir l’expo de AM. Dans le cadre du festival Give me a wall so I can escape, Alice Mizrachi y présente “A piece of wall – The drip series”.

Dès l’entrée, sur les murs mêmes de la galerie, l’artiste new-yorkaise  interpelle les passants… ou su moins, les personnages qu’elle y a réalisé s’en chargent !

A l’intérieur de la Galerie 154, elle expose des séries de portraits marqué par les “drips”, qui, tel des larmes ruisselantes ou les marques d’une pluie nostalgique. Elles couvrent des visages serins, songeurs. Sur de grandes feuilles de papier blanc, reposent les personnage alanguis d’AM. Ses fonds au pochoir sortent parfois de ses supports, pour s’échapper sur le mur de la galerie, dans des couleurs différenciées.

Une expo à découvrir jusqu’au 31 juillet, à la galerie 154 !

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La galerie 154
A piece of wall – The drip series, par AM, Alice Mizrachi
154 rue Oberkampf
75011 Paris
M Ménilmontant (2)

Camille Jochaud du Plessix

Give me a wall so I can escape – Le Collectif France Tricot habille le MUR

Le MUR par le Collectif France Tricot

Le MUR par le Collectif France Tricot

Le week-end le dernier, le programme du festival Give me a wall so I can escape était particulièrement chargé… Pas sur Paris, j’ai poursuivi, cette semaine, ma cession de rattrapage…

Hier soir, c’est donc au MUR que je suis passée. Un détour qui m’a fait plus encore regretté de n’avoir pas pu assister à la performance du Collectif France Tricot.

Sur un fond en gros chevron, prend place une énorme pelote dans laquelle sont plantées deux aiguilles. Ces outils de conquête de la rue sont entourés des initiales CFT. Tous ces ornements sont faits, en toute logique, de laine… Parfaite maîtrise du point mousse, il n’y a rien à redire ! Dans les coins en haut du mur, les noms des artistes (tricotés, bien sûr) : Ematric, Dury, Quinc et Soso. Bravo à eux, le résultat est génial… et la laine d’actualité en ce pluvieux mois de juillet !

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Le MUR
A l’angle des rues Obrerkampf et Saint Maur
75011 Paris
M° Parmentier (3)

Camille Jochaud du Plessix

Give me a wall so I can escape – Conception masculine de la féminité par Wers et Jade à la galerie Frichez-nous la Paix

Désolée, j'ai oublié de prendre une photo de la galerie...

Désolée, j'ai oublié de prendre une photo de la galerie...

Lundi soir, après un tour au vernissage de Sistebam et Pierre-Loup Auger, c’est vers Frichez-nous la paix que je me suis dirigée vers Frichez-nous la Paix pour un autre vernissage, celui Wers et Jade.

Les deux artistes péruviens présentent leurs ouvres, dans le cadre du festival Give me a wall so I can escape et dans la continuité de la thématique Fémicité. Il interprètent chacun à leur manière des féminités bien particulières.

Wers, présente une série de toiles aux fonds cuivrés sur lesquelles apparaissent des sortes de génies. Au travers de ces toiles et de ses dessins, j’ai eu l’impression de retrouver l’iconographie de contes orientaux. Formes rondes, dans lesquelles apparaissent des lignes nettes, vapeurs et fumées donnent à son travail un caractère très apaisant. Dans ses œuvres, quelques mots se dessinent comme des mystères à découvrir.

Les personnages de Jade illustrent notamment les différentes relations d’une femme à l’autre. Rouge passion pour l’amour, lumineux orange pour la mère, le vert de l’intelligence pour l’amitié, ce triptyque pose une réflexion intéressante sur le thème de la féminité. On découvre également à Frichez-nous la Paix, une toile grand format plus proche de ce que l’on peut avoir l’habitude de voir dans l’univers du graff. L’artiste expose également une sculpture aux inspirations cubistes et une série de six dessins faits de portraits et personnages.

Une exposition qui donne à voir la féminité/fémicité dans ses multiples facettes…

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Ellas par Wers et Jade
Jusqu’au 31 juillet
Frichez-Nous la Paix
20 rue Desnoyer
75020 Paris
M° Belleville (2 ou 11)

Camille Jochaud du Plessix

Give me a wall so I can escape – Petit rattrapage du week-end, Däg et AM sur le mur de Confluences

Lady Alézia sur les finitions du mur de Däg et AM à Confluences

Lady Alézia sur les finitions du mur de Däg et AM à Confluences

Pas à Paris ce week-end, je n’ai pas pu me rendre à Confluences pour le Street Brunch et le Street Market, dans le cadre du festival Give me a wall so I can escape… Au même moment, avait lieu une performance de Däg et AM… Si j’ai loupé une partie de l’événement, je suis passée à Confluences ce lundi pour un petit rattrapage !

J’ai alors pu découvrir le graff que Däg a entrepris (la finalisation est prévue pour mercredi 20)… Du rouge, du noir et du blanc, à nouveau, cette fois-ci teinté également de orange, couleur que l’on retrouve sur l’ensemble du mur et qui, par touches, fait l’effet d’une toile de fond.

AM a peint deux portraits aux couleurs chaudes pour l’un, plus froides pour l’autre…Ce n’est pas le seul jeu d’opposition de la fresque : yeux ouverts ou fermés, langueur ou regard fixe, la graffeuse a fait de ce mur une sorte de miroir inversé.

Au moment où je suis passée, la “calligraffeuse” Lady Alézia est en train d’apposer la signature du festival entre les graff d’AM, un “Give me a wall so I can escape” élancé, féminin !

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Cofluences
190, boulevard de Charonne
75 020 Paris
M°Alexandre Dumas ou Philippe Auguste (2)

Camille Jochaud du Plessix

Give me a wall so I acn escape – Faire rimer graffer avec féminité, c’est comme ça que s’inscrit fémicité, sur le mur du square Karcher

Fémicité au Mur du square Karcher

Fémicité au Mur du square Karcher

C’est la deuxième édition du mur du square Karcher. Quand j’arrive, ce dimanche, si les travaux ont été achevés… mais heureusement, quelques uns sont encore en cours.

Kashink pour Fémicité

Kashink pour Fémicité

Le temps d’un premier coup d’œil et pour la première fois, j’entends quelqu’un que la performance autait tendance à énerver. Yorksher sous le bras, c’est à Kashink qu’il adresse son mécontentement, quand un aficionado, appareil photo à la main, venant à la rescousse, annonce avec ironie, “attention, on va lâcher les chiens !” Quelques mots magiques qui méritaient d’être mentionnés !

Dey pour Fémicité

Dey pour Fémicité

C’est parti pour le tour d’horizon de cette nouvelle cession !

A nouveau Kashink pour Fémicité

A nouveau Kashink pour Fémicité

Le point de départ, c’est Kashink, pour un allumage de clope, les yeux dans les yeux… de souriants bad boys hauts en couleurs !

Avant de retrouver à nouveau Kashink avec une sorte de “loving tête de mort”, est à découvrir un lettrage de Dey. Un MKO revendicateur s’étale dans des ondulations sacadées bleues et rose !

Stoul pour Fémicité

Stoul pour Fémicité

“I love da yees lotus”, ce sont les paroles que Stoul attribue à ses personnages aux yeux de chat. Chats qui ont également le rôle de toile de fond de sa fresque… Méfiez-vous, ceux-là semblent dangereux !

Shupa pour Fémicité

Shupa pour Fémicité

Le graff suivant est celui de Shupa. Un lettrage flamboyant s’étend sur le mur. Bleu, orange et rouge parcourent l’espace avec énergie.

Lady Alézia, dont la soirée est également marquée par le vernissage de son expo à la galerie Frichez-nous la Paix, a réalisée un nouveau portrait. Sa taggueuse fait sortir de sa bombe une nuée d’oiseaux qui prend son envol à travers un doux feuillage.

Lady Alézia pour Fémicité

Lady Alézia pour Fémicité

Enfin, Däg avec sa technique de graff au scotch a réalisé un garff géométrique, teinté de noir, rouge et blanc. Sur ce fond presque cinétique, elle inscrit son nom !

Däg pour Fémicité

Däg pour Fémicité

A découvrir pendant un mois environ, à compter de ce 10 juillet sur les murs du square Karcher !

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Square Karcher
Jusqu’au 10 juillet 2011 et un peu plus encore
163, rue des Pyrénées
75 020 Paris

Camille Jochaud du Plessix

Give me a wall so I can escape – Le calligraffiti de Lady Alezia à la galerie Frichez-nous la Paix

Give me a wall so I can escape - Lady Alezia er Marko 93 sur le mur de Frichez-nous la Paix

Give me a wall so I can escape - Lady Alezia er Marko 93 sur le mur de Frichez-nous la Paix

Ayant réagit trop tard pour voir les “Paysages sauvages” d’Anaïs Barelli, c’est avec un peu d’avance que j’ai découvert l’”Undelivered message” de Lady Alézia, à la galerie Frichez-Nous la Paix, dans le cadre du festival Give me a wall so I can escape.

Je me lance à la découverte des œuvres et je m’approche pour mieux apprécier les formes élancées, aux allures “zen”. Au travers de ce lettrage, qui dégage une énergie sereine, le temps passe. Oiseaux et personnages se détachent dans a transparence de la peinture de Lady Alézia. Elle crée des univers aux couleurs riches, travaillés dans la nuance et la transparence, théâtres des songes de ses sujets. En toutes lettres, les minutes défilent au travers de “calligraffitis”, par terme par lequel Lady Alézia défini son style.

En face,la jeune femme, mince et élancée grimpée sur un escabot et une paire de chaussures à semelles compensées. Elle monte, descend, prend du recule pour corriger une mèche de cheveux de son portrait, qui, plume à la main, inscrit le “calligraffitti style” sur le mur. Dans un esprit très complémentaire, Marko 93 a réalisé un graff tout en mouvement et en lumières, les angles formant un équilibre avec les rondeurs de sa fresque.

Lady Alézia participe aujourd’hui à une autre performance au 163 rue des Pyrénées et le vernissage de l’expo a lieu ce dimanche 10 juillet à partir de 19h, dans le cadre de Fémicité, troisième édition du festival Give me a wall so I can escape.

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Undelivered message par Lady Alezia
Du 10 au 17 juillet 2011
Frichez-Nous la Paix
20 rue Desnoyer
75020 Paris
M° Belleville (2 ou 11)

Camille Jochaud du Plessix

Give me a wall so I can escape – Couleurs acidulées pour le mur de Confluences graffé par Kashink et Dey

Give me a wall so I can escape Kashink et Dey à Confluence

Give me a wall so I can escape Kashink et Dey à Confluence

Passer au vernissage de Tag’n'Tof, jeudi soir, à Confluences m’a permis de voir la fin de la performance de Kashink et de Dey, sur le mur de l’espace culturel.

Pour ce mur à quatre mains les deux artistes ont choisi des nuances à la fois franches et douces, lumineuses à souhait.

Kashink, décline sont style dans un style à mi-chemin entre le rock’n'roll des années 60 et une iconographie aux accents indouistes. Deux de ses personnages, dont l’un déguste une glace aux parfums colorés, encadrent le lettrage que Dey. L’artiste est en train de terminer une signatures qui donne l’impression d’une boîte d’allumettes renversée qui chercherait à dire quelques chose… ou du moins disons que c’est comme ça que j’ai perçu ces travaux…

Dimanche autres murs, les artistes de ce jour et bien d’autres encore sur le mur du square Karcher…

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Cofluences
190, boulevard de Charonne
75 020 Paris
M°Alexandre Dumas ou Philippe Auguste (2)

Camille Jochaud du Plessix

Give me a wall so I can Escape – Changer d’échelle avec Tag’n'Tof, avec le PhotoGraff Collectif à Confluences

Tag'n'Tof par le PhotoGraff Collectif - Festioval Give me a wall so I can escape

Tag'nTof par le PGC à Confluences

Si l’échelle fait souvent partie de l’attirail du graffeur, cette fois, c’est sur le changement d’échelle que les artistes ont joué… C’est parti pour ma première étape du festival “Give me a wall so I can escape”!

A Confluences, c’est bien une ville miniature qui a été reconstituée. Façades, immeubles, camions, et autres véhicules, monuments, c’est un nouveau Pari(s) réussi pour le PhotGraff Collectif ! Sur cette toile de fond en noir et blanc, des graffeurs de tous horizons sont intervenus au Posca, donnant des couleurs à ce paysage urbain.

Des signatures plus ou moins familières (pour la novice que je suis), des bras qui sortent des murs, des mostres magnifiques, des smiley revus et corrigés, des chats sauvages, des visages qui se détachent au travers des fenêtres, des anges, des immeubles qui se font la malle et tant d’autres délires… Plus on en voit, plus il y en a à voir !

Ce paysage a ceci d’extraordinaire qu’il est comme la rue. Oui, il y en a toujours un peu plus à voir, il faut se déplacer pour ne rien louper, se pencher, tendre le cou, se mettre à hauteur… plus encore, parfois il faut chercher le moindre recoin pour trouver de petites merveilles bien cachées…

En parallèle, le PhotoGraff Colletif, composé de Thias, Tat, Syl et Mouarf, expose quelques photos aux formats plus “traditionnel”. Dans des environnements alternatifs, des escaliers, des usines désaffectées,… ils ont mis en lumière les travaux de La Mouche, Spetik, Saner, Mask, Songe, Soez, Hartos de Arte, Taer.

A découvrir pendant le festival…

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Cofluences
190, boulevard de Charonne
75 020 Paris
M°Alexandre Dumas ou Philippe Auguste (2)

Camille Jochaud du Plessix

Give me a wall so I can escape… les bombes ne sont peut-être pas celles que vous imaginez !

Give me a wall so I can escape, du 1er au 24 juin 2011

Give me a wall so I can escape, à Paris, du 1er au 24 juin 2011

Du 1er au 24 juillet 2011, a lieu à Paris, la 3ème édition du festival Give me a wall so I can escape. Un titre génial, inspiré mur de Berlin, pour un événement qui a pour thème cette année “Fémicité”, un hommage rendu à l’art de rue au féminin !

Si le programme du festival décline l’urbain au travers du street art, de la danse, de photos, de projections et de débats, ce sont (sans grande surprise) les expo et les murs que je compte principalement parcourir… Voilà mon programme, non-exhaustif !

Confluences.

Aujourd’hui, Dey et Kashink se sont exprimées sur le mur de Confluences, que j’irai découvrir dès demain.

En effet, le vernissage du jeudi 7 juillet sera l’occasion de se ballader dans Tag’n'Tof, une ville reconstituée par le PhotoGraff Collectif, dont les environnements invitent au graff… L’expo permettra à une cinquantaine de graffeurs, de donner leurs couleurs à cet univers urbain au Posca, partenaire de cet événement évolutif.

Le 16 juillet permettra de voir comment ce travail a évolué, mais pas seulement : Däg et Am s’approrieront à leur tour le mur ! Une journée qui s’annonce street artistiquement riche, puisque seront également proposés un brunch et un street market où dénicher des créations en tous genres !

Enfin, le 24 juillet, pour la clôture du festival, Confluences accueille C_CIL & MX & ô pour une soirée faite de musique, de vidéo et de performances !

Cofluences
190, boulevard de Charonne
75 020 Paris
M°Alexandre Dumas ou Philippe Auguste (2)

La galerie Frichez-Nous la Paix.

“Paysages sauvages” par Anaïs Barelier (du 1er au 8 juillet), “Undelivered Message” par Lady Alezia (du 10 au 17 juillet), Ellas par Jade&Wersers (du 19 au 31 juillet)… De la photo et du graff au féminin, différentes facettes de la femmes vues par le graff… A cours de ce festival Frichez-Nous la Paix laisse le choix dans les approches.

La galerie s’inscrit également dans le programme de Fémicité avec une série de performances sur le mur d’en face. Le 9 juillet, c’est à Lady Alézia et Marko 93 que le rendez-vous est donné. Ils précèdent Jade et Wesr, dont la performance est prévue pour le 19 juillet.

Frichez-Nous la Paix
20 rue Desnoyer
75020 Paris
M° Belleville (2 ou 11)

La Glaerie 154

Le vernissage de l’expo d’AM aura lieu le dimanche 17 juillet. Avec “A piece of wall, the drip series”, l’artiste new-yorkaise ballade le visiteur curieux dans un souvenir citadin.

La galerie 154
154 rue Oberkampf
75011 Paris
M Ménilmontant (2)

Le Mur du Square Karcher.

Après le premier round du mois dernier, on y retrouvera, Dey, Kashink, Lady Alezia, Däg mais également Shupa, Stoul,… Je vous passe les détails que vous pourrez découvrir bientôt sur ComCam&Co !

Le mur du square Karcher
163 rue des Pyrénées
75020 Paris
M Gambetta (3)

Le MUR (Modulable, Urbain, Ractif)

Puisqu’il est question de mur, celui d’Oberkampf fait inévitablement partie du périple. C’est le samedi 16 juillet que le Collectif France Tricot l’habillera !

Le MUR
A l’angle des rues Obrerkampf et Saint Maur
75011 Paris
M° Parmentier (3)

Pas sûre de pouvoir parcourir ces événements, programme, je le rappelle, non exhaustif… C’est le mois de juillet, moment favorable à l’idée de se mettre au vert… Mais j’en parcourrai un maximum comme vous pourrez le constater bientôt sur ComCam&Co !

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Camille Jochaud du Plessix

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