Graffart s’approprie le domaine de Morphée chez Hästens !

Avec Hästens, le graff prend pour cible le lit

Avec Hästens, le graff prend pour cible le lit

Jeudi dernier, Hästens inaugurait une chambre éphémère dans sa boutique de l’avenue de la Bourdonnais. Si la fois précédente, c’est à des designers qu’elle a proposé de re-visiter l’univers du lit, cette fois-ci, c’est au collectif Graffart que la marque de luxe a fait travailler sur ses murs.

Alors que je découvre le rêve vu par le graff, je m’approche d’une étagère pour voir ce qui se cache dans ces petits bouquins posés sur une étagère. J’entends alors “prend celui là il est plus complet”… Ce sont des bouquins sur le graff (j’y reviens dans un instant) et c’est Swen qui m’en tend un exemplaire.

Swen fait partie du collectif qui a réalisé cet espace éphémère pour Hästens. La conversation engagée, j’essaie d’en savoir plus.

Si je n’ai pas trop mal pris mes notes (j’ai un petit doute…), voilà dans les grandes lignes du “qui a fait quoi” dans l’univers du rêve vu par l’univers du graff : partis du lettrage de Nel, les membres de Graffart ont vu le rêve tel un arc en ciel. D’ailleurs, on attribue aussi à Nel, du crew TAP, la partie bleue du décor. Dans cette explosion colorée, Xoër, du crew 3DT, a réalisé les rayons rose et orange. Dans ce crescendo de couleurs, c’est à Ste, de TAP également, que revient le rouge, alors que Swen, du crew 93 MC a opté pour la lumière du jaune. 2Rode et Sam de 93MC, lui aussi, se sont respectivement exprimés en vert et violet.

Si les graffeurs rêveurs se sont installés sur les murs, ils ont également laissé leurs traces un peu partout : télé et télécommande, poste de radio comme on en fait plus, meubles, draps et bien sûr quelques toiles qui jalonnent le parcours du dormeur ! La diversité des styles devient complémentarité et se fait explosion créative… Dormir, oui ! Mais se réveiller avec énergie !

Swen me parle ensuite du bouquin que j’ai dans les mainazqs… Jour J, il s’agit en quelque sorte du “catalogue d’expo”, ou une galerie de portrait des street artists présents lors de la dernière Zoulou Party. L’événement est une sorte de fête à grande échelle autour du street art. Les premières éditions ont été l’occasion de découvrir ou de redécouvrir le graff français des années 1980, puis le graff européen. La prochaine, prévue en 2013, mettra à l’honneur le graff américain des année 1960-1970… ça promet !

En attendant, du luxe au graff, il n’y a qu’Hästen (et oui, jusqu’à 60 000€ le dodo…) ! C’est jour et nuit et jusqu’au 30 juillet !

Et au passage, merci à Swen pour sa visite et son tag de dédicace dans le bouquin !

Hästens
101, avenue de la Bourdonnais
75 007 Paris
M°Ecole militaire (8)

Camille Jochaud du Plessix

Spartoo shoes and spa, le retour d’expérience

Spartoo Shoes&Spa, le 21 mai 2011

Spartoo Shoes&Spa, le 21 mai 2011

Il y a quelques temps déjà, j’évoquais sur ComCam&Co, le Spartoo shoes and spa, une opération marketing/com du site Internet destinée à mieux faire connaître ses services.

C’est donc l’esprit aventurier que Sophie et moi nous sommes dirigées, samedi après-midi, vers la rue des archives pour découvrir l’espace dédié.

Il est occupé par des étagères noires sur lesquelles des plus originales aux plus sobres, des plus féminines (masculine aussi) aux plus pratiques, les chaussures, le plus souvent de grandes marques, sont disposées. S’inspirant de l’univers du luxe, les modèles sont présentées tel des objets design.

Actuellement particulièrement attirée par les baskets (favorables à mes vadrouilles pour alimenter ComCam&Co) et justifiant mon achat par la nécessité de vivre l’ensemble de l’expérience, pour en parler sur ce blog, je flash sur de petites baskets Le Temps des Cerises. Je les essaie, mais il me faut la taille au-dessus, pas disponible à l’essayages. Peu importe, j’ai craqué, je les veux ! C’est le moment de passer commande en ligne pour être livrée gratuitement sous 48h…

Une hôtesse me propose alors s’en occuper avec moi. Le modèle voulu n’est pas disponible dans ma pointure… Mais elle me propose un autre modèle, avec un imprimé avec des cerises, j’aime encore plus ! Par la suite c’est plutôt cool, elle m’épargne la création du compte, y procédant elle-même. Petit souci pour la livraison gratuite… Mais plusieurs personnes s’activent pour y remédier et je devrais être rapidement remboursée.

La commande finalisée, je me vois remettre mon sac cadeau qui, sur le coup, me semble un peu maigrichon… Le temps que Sophie craque à son tour et nous allons dans l’espace “post-achat” pour notre massage. Il semble que l’idée du massage des pieds ait peu de succès puisqu’une alternative est proposée : un massage du dos. C’est l’option que nous choisissons avec Sophie. Je passe la première, pendant que Sophies remplie nos sacs de goodies proposés dans cette partie de la boutique éphémère.

Un Esecia packn fait d’un mug et de sachets de thé, un porte clé, un foulard IKKS, des cousinnets anti-dérepants Lady’ secret viennent compléter le bon d’achat de 20€ et l’exemplaire de Too, magazine édité par la marque.

Question massage, je commence par me dire que l’endroit est peut-être un peu trop exposé au bruit et je constate (hors bruit) que me détendre est quelque chose que je sais de moins en moins faire… Mais finalement, au bout d’un moment, je n’entends plus rien et lorsque je me relève, j’ai l’impression d’être sur un nuage…

Le Spartoo shoes and spa est, pour Sophie et moi, une expérience réussie !

Caille Jochaud du Plessix

Eastpak déride Tetris

J’ai annoncé, en début de semaine, une série d’articles sur les accessoires. Après Eram et Colgate, passons à un accessoire indispsensable : le sac. Pas toujours glamour mais toujours pratique et adaptable par sa sobriété : Eastpak !

Un classique entre tous, que la génération dont je fais partie a érigé comme symbole de coolitude, personnalisable et résistant. Nous l’avons tous chargé de kilos de bouquin, de fringues plus ou moins propres, de pique-niques et d’objets divers et variés. On a tous eu au moins une petite merveille de sac-à-dos, comme on a tous joué à Tetris… Si Eastpak a, depuis son âge d’or, décliné couleurs et imprimés, Tetris est peut-être un peu moins populaires aujourd’hui. Pour sa nouvelle campagne, la marque donne un petit coup de jeune au jeu vidéo, indiscutablement lié à Nintendo.

Comment ?

En l’humanisant !

Réalisée par We Are from LA, ce spot s’inscrit dans le dispositif “Play the Game”, de l’agence Satisfaction. Dans cette version “Director’s Cuts”, les briques humaines sont aspirées et rejetées en moreaux, exposant explicitement la solidité des sacs “build to resist”. Une version plus soft se limite à la sortie du sac en un seul morceau, ne laissant sortir du broyeur, qu’un sac intact. La page Facebook de la marque permet de jouer en ligne à cette déclinaison délirante du jeu !

Eastpak, c’est la solidité de sacs fabriqués dans les années 1960, à l’époque par Monte qui fournissait l’armée américaine. La marque est commercialisées sous son nom en 1976. Depuis les années 1990, lycéens, collégiens et ceux qui l’ont été n’ont cessé de les martyriser et ça ne semble pas prêt de s’arrêter !

Tetris, c’est les petites briques carrées, en barres, en L,  S ou T… Des heures passées sur une Game Boy grise, 2 couleurs, pour voir décoller la petites fusée et s’afficher “Congratulation ! “. Le jeu créé en 1984 apr Alexei Pajitnov est le 4ème le plus vendu de l’histoire du jeu vidéo (environ 170 millions d’exemplaires revendu x fois)…

Eastpak a mis Tetris en adéquation avec son message en jouant sur les sentiments d’une génération !

Camille Jochaud du Plessix

Fuck la crise, le dress code de la remise de diplôme…

Fuck la Crise - Remise de diplôme INSEEC - Promo 2010

Fuck la Crise – Remise de diplôme INSEEC – Promo 2010

Ce 28 avril 2011, l’heure des honneurs a sonnée.
2 ans d’études,
Des dizaines de dossier à rendre,
Des tonnes de connaissances accumulée dans un cerveau parfois lessivé,
Des heures de rires, de doutes, de coups de gueule et d’échanges,
Des rencontres,
Des heures de sommeil passées à bosser…

… Et tant d’autres choses pour un résultat : aujourd’hui, être diplômée.

Oui, c’était un peu tout ça l’INSEEC et je crois que ce diplôme, on l’a bien mérité.

Tout a commencé un beau jour de septembre 2008, au moment où la crise a commencé son travail de fourmis pour faire basculer toute une économie.

A la même époque (à quelques semaines près), une idée géniale, un état d’esprit, une marque communautaire, un collectif a été lancée : Fuck la crise.

Initiatrice du concept, Lucile Merra. Elle cherchait à l’époque du travail dans le secteur de la communication et a fait un choix : refuser le fatalisme, ne pas se dire que le monde allait arrêter de tourner, prendre les choses au sérieux tout en gardant le sourire. Elle met alors en place le collectif Fuck la Crise, bien entourée de sa Fuckin’team et soutenu par son agence, alors récemment crée.

Depuis, le concept a passé les frontière, a conquis de nouveaux adeptes par le biais des réseaux sociaux.

A l’époque, une marque communautaire est crée. Elle propose une collection, designée par Marion Benoît. T-shirt et sacs lance à qui veut l’entendre l’optimiste message.

Aujourd’hui, parce qu’une page est tournée,
Parce que la crise est toujours un peu présente mais que le job est dans la poche,
Parce que la crise inseecienne est définitivement terminée,
Pour saluer cette initiative optimiste,
C’est vêtue d’un de ces fabuleux t-shirt que je recevrai mon diplôme !

Fuck la Crise

Camille Jochaud du Plessix

Eram joue à nouveau la provoc’, cette fois inspirée The Kooples

Eram vs The Kooples

Eram vs The Kooples

Cette semaine, remis de diplôme (et pré-conséquences) oblige(nt), je vais manquer de temps pour parcourir expo et resto… un petit théâtre prévu, tout de même. Ce manque de temps à un bon côté, il va me permettre d’évoquer les domaines de la com et… de la mode et plus particulièrement les accessoires.

Commençons avec le plus formidable des accessoires : les chaussures !

Eram, avec sa nouvelle campagne signée Les Ateliers Devarieux, se rit de The Kooples. Le couple branché est remplacé par des mannequin de cire pour souligner la véracité, seul et unique, du prix des chaussures. Elle reprend pour l’occasion sa signature historique, fredonnée par tous dans les années 80, “il faudrait être fou pour payer plu3. C’tait alors Etienne Chaliliez qui réalisait les spots de la marque. Eram a habitués le public à ses délires et élans publicitaires provocateurs, depuis pas mal de temps !

Souvenez-vous, par exemple, de ce spot de 2004, déjà réalisé par Les Ateliers Devarrieux. Il mettait en scène  une clairvoyante jeune femme, s’adressant à une brochette masculine de recruteurs. Elle affirmait sa conscience d’être prise, en tant que femme, pour une “pondeuse”, avec ce que ça impliquait, ce qui justifiait un salaire inférieur. Elle concluait finalement avec dédain “mais on dépense l’argent tellement moins bêtement que vous”, avant un plan sur ses chaussures. Envie de le revoir ?

Cette fois Eram joue la carte de la parodie tout en adoptant un discours plus que jamais orienté mode. C’est drôle et tout en finesse, ça ne me fera pas forcément acheter plus de chaussures de la marque, mais j’adhère complétement à la com !

Camille Jochaud du Plessix

La petite maison sur le parvis… Tommy Hifliger met Beaubourg au pas preppy.

Preppy Pop Up House de Tommy Hifliger à Beaubourg

Preppy Pop Up House de Tommy Hifliger à Beaubourg

Mercredi soir, en sortant du vernissage de Bruce rue des Rosiers, Sophie et moi sommes parties à la recherche d’un resto du côté de Beaubourg. En passant le long du parvis, nous constatons qu’une maison est en cours de construction. Immédiatement, une question : “mais que fait Valérie Damindot ?!”

Jeudi soir, allant récupérer l’affiche de Bruce oubliée à la P’tit Cantine, je passe à nouveau devant cette étrange bâtiment, au look en plus ou moins cottage. Immédiatement, une réflexion : il faut que je fasse une recherche à propos de ce truc.

Vendredi soir (du magnétisme avec ce quartier cette semaine?! ), je pernds le temps de regarder un peu plus longuement l’objet du mystère. Je vois un petit drapeau fait de bandes bleues marines, et de rectangles blanc et rouge. Immédiatement, une affirmation : Tommy Hilfiger n’est pas pour rien dans cette histoire.

Samedi, je n’y tiens plus, il faut que j’en sache plus :la niche, les barreaux et les stores qui complètent la construction suscitent trop d’interrogations. Immédiatement, je vous livre les infos glanées à droite, à gauche.

“Preppy Pop Up House”. Le nom est bien trouvé : elle a un peu surgis de nulle part. Elle est destinée à présenter une expo de vêtements et accessoires, jeux et nourriture sur le thème Preppy, inspiration majeure de la marque. Tommy Hilfiger a réalisé cette collection Prep World est une édition limitée, en collaboration avec Lisa Bimch, experte en la matière et auteur de The Preppy Handbook.

Dans le cadre de son Prep World tour, ce petit air de Hamptons soufflera sur 9 pays, autour du monde, dont l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Italie, l’Angleterre et l’Espagne.

Malheureusement, la Preppy Pop Up House quitte Paris le 25 avril… J’ai bien peur de ne pas être rentrée à temps pour découvrir cette collection et l’évoquer sur ComCam&Co…

De deux choses l’une :

J’adore l’idée, surprenate et plutôt pas mal “construite”.

Le moment de Pâques (vous avez dit week-end de 3 jour et cottage ? ) est-il le plus approprié pour ce genre d’opération ?

Du 21 au 25 avril, seulement.

Camille Jochaud du Plessix

Le dire, c’est bien, le “fair” c’est mieux : la prise de parole de Ben & Jerry’s lors de sa Fair Cone Night à la Bellevilloise

La Fair Cone Night de Ben & Jerry's à la Bellevilloise

La Fair Cone Night de Ben & Jerry's à la Bellevilloise

Pour commercer, un aveux : au moment où j’ai rédigé “Ben&Jerry’s met ses vaches à lait au service de la cause d’Emmaüs“, hier soir, l’intention d’aller à la “Fair Cone Night” était ferme, les chances d’y parvenir étaient faibles.

Arrivés pas trop tôt avec des sourires et des fringues, Manu et moi avons finalement pu accéder dans l’entre du développement durable, pour l’occasion, la Bellevilloise. Et pour tout dire, c’était…

… Vachement bien ! Cet événement était, pour Ben & Jerry’s, une manière de témoigner de son engagement durable et de son action solidaire. La Bellevilloise avait revêtu pour l’occasion les couleurs de la marque. Des morceaux ciel bleu, un décor de ferme, des vaches, du faux gazon, des pots des crème glacée sous différentes formes, un vélo porteur de glacier, des références à l’histoire de la marque… bref de quoi se mettre dans l’ambiance.

La démarche solidaire, était richement illustrée :

- une collecte de fringues dans un pot de crème glacée géant pour Emmaüs,

- des panneaux explicatifs sur les diverses démarches de la marque en matière d’environnement, notamment la contribution au projet d’une ONG en Inde pour compenser les émissions de CO2 liées à la soirée,

Le Cowbus de Ben & Jerry's

Le Cowbus de Ben & Jerry's

- une vidéo sur l’histoire de la marque ou comment deux mecs nuls en sport se sont liés d’amitié et ont appris à faire des glaces par correspondance. Aller, vite fait, quelques faits marquants et/ou rigolos.
L’idée d’une Free Cone Day date de la première année d’existence de Ben & Jerry’s, 1964. Le principe : remercier sa clientèle locale pour sa fidélité par une journée de dégustation. Depuis, elles ont lieu tous les ans.

Pour développer la marque, les deux acolytes ont acheté un Combi, pour parcourir les Etats-Unis et faire connaître leurs produits. Au terme de la tournée, le combi baptisé Cowbus a été détruit dans un accident. Le fait divers, sans qu’on sache trop pourquoi a été très relayée par la presse et a donné un élan fort à le notoriété de la marque.
Bien que rachetée il y a quelque années par Uniliver, Ben & Jerry’s a toujours un conseil d’administration indépendant qui lui permet de garder le contrôle sur ses actions et son image.
Enfin, la marque s’est donné comme objectif pour 2012 d’être 100% “Fair”… et le Cowbus est définitivement sur la bonne voie.

Les généreux Woodies de Ben & Jerry's

Les généreux Woodies de Ben & Jerry's

- Et pour finir, une enveloppe de “woodies”, distribuée à l’entrée, permettaient aux participants de prendre glaces, cocktails et softs toute la soirée. Equitable parce que tout le monde part avec la même quantité de coupons en poche… Mais pas seulement : sur chaque ticket une partie était à détacher et à mettre dans des mapmondes en plastique. Il s’agissait en fait de dons en faveur du développement durable. En deux mots, de la générosité gratuite.

Question animation, la créativité était également au rendez-vous. En bref, ça donne : une “fair arcade” avec jeu chocolaté et page Facebook de la marque (qui relayait le concert via le réseau social), panneau photo où prendre la place de Ben et de Jerry, dégustation de bâtonnets variés (en plus des crèmes glacées). Niveau musique (on est à la Bellevilloise, tout de même) NaÏve New Beatters et son délirant chanteur, puis DJ Pone de Birdy Nam Nam ont donné une note électro-rock à la soirée… (Je ne vais pas dans le détail mais c’était super bien).

Ethique, DD… Du sérieux tout ça. Alors rien de tel pour faire passer le message que d’adopter un ton décalé et drôle. Le pari est réussi. La campagne “fair or not fair” était un bon point de départ. La déclinaison sous forme d’événement aura été réussie… Et je dois avouer que même si c’est de la com et que je suis sensée faire parti d’un public plutôt averti, je suis beaucoup plus convaincue de l’engagement solidaire de la marque que lorsque j’ai écrit mon premier article sur Ben & Jerry’s'… Very fair !

Camille Jochaud du Plessix

Ben&Jerry’s met ses vaches à lait au service de la cause d’Emmaüs

La Fair Cone Night, prolongement de la Free Cone Day de Ben&Jerry's

La Fair Cone Night, prolongement de la Free Cone Day de Ben&Jerry's

Ben & Jerry’s est en voie d’être labellisé Max Havlaar. Afin d’affirmer son engagement dans le développement durable et l’action solidaire, la marque de crèmes glacées se lie, aujourd’hui, mardi 12 avril 2011, à Emmaüs. Pour l’occasion, elle enchaîne une “Free Cone Day” et une “Fair Cone Night”.

L’opération a commencé dans la journée en magasin avec la “Free Cone Day”. A Paris, Strasbourg, Lyon, Bordeaux et en Noramndie, la marque a distribué des glaces gratuites, à partir de 13h. Au terme de l’événement, doit être élue le parfum qui aura les préférences du public.

Cette “riche” journée se poursuit avec la “Fair Cone Night” à la Bellevilloise, où la marque met Emmaüs à l’honneur. Après un concours, 200 invités sont attendus pour un concert. Le principe : apporter un vêtement propre et en bon état et en faire don à l’association de l’Abbé Pierre pour entrer. A l’affiche, Naïve New Beaters et DJ Pone des Birdy Nam Nam. Les glaces à volonté au cours de la soirée vont sans dire…

Ben & Jerry’s, enfin, poursuit l’opération sur sa page Facebook, où elle diffusera le concert en direct… Une manière efficace d’enrichir son contenu sur le réseau social.

L’opé (probablement menée par l’agence RP Albien & Co, j’avoue n’être pas très sûre de moi sur ce coup-là) est assez intéressante. On peut y voir, tel que mentionné en début d’article, l’engagement”avant l’heure”, mais également une manière de sensibliser un “autre” public à une cause. Ne nous y trompons pas, aussi “fair” que soit la démarche, cette dégustation à grande échelle est sans doute l’occasion de conquérir le cœur de nouveaux gourmand aussi, et pourquoi pas, de savoir avec quels parfums jouer sur les vent(r)es.

Le concept est en tous cas assez sympa et bien imaginé. Espérons qu’il sera fructueux pour Emmeuh….us !

Camille Jochaud du Plessix

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