Le rêve éphémère de la Galerie Art’et Miss

Le rêve éphémère de la galerie Art'et Miss

Le rêve éphémère de la galerie Art

Rêver, c’est sortir de la réalité pour entrer dans un monde de tous les possibles : formes, couleurs, personn(ag)es, univers. Le rêve est aussi éphémère… Alors mardi 3 mai 2011, la galerie Art’et Miss et l’agence Com’n’Art ont recouvert les murs d’une ballade onirique d’une dizaine d’artistes.

Passant d’un imaginaire à l’autre, il m’est difficile d’évoquer chaque artiste dans le détail. Je me limiterai donc à quelques mots sur chacun, laissant ainsi la place à votre songe de lecteur.

Le rêve en mouvement est ici au cœur de la photo. Celles de Cindy Brival l’inscrivent dans une vibrante expression corporelle et Nicolas Chrun, propose une approche d’un univers urbain et stable dans lequel les personnages sont en action. On y retrouve le flou des souvenirs propre au réveil. A l’opposé, dans l’art photographique et numérique de François-Régis Hoareau, c’est la nature dans ce qu’elle a de fantastique qui sert de décor chimérique.

Un ailleurs extraordinaire et exotique, Viviane Belmonte en rêve sur la toile où elle pose une multitude de touches de couleurs. Robert Soret explore lui aussi le rêve au travers de la couleur. Ton sur ton, des silhouettes se détachent de ses œuvres dans des nuances franches et vaporeuses à la fois. Lascives, on les devine en train de rêver, à moins qu’elles ne soient une part du rêve lui-même. De la même manière, on s’interroge pour ce qui concerne le travail de Maria-Teresa Bertina dont l’imaginaire s’exprime au travers de tableaux et sculptures alanguies : est-on spectateur ou acteur du rêve? Sculptures et songes sont aussi l’apanage de Cedelli. Comme les rêves émergent des profondeurs de l’être, ses personnages émergent de la pierre.

Pour Jean-Claude Barthel, fermer les yeux pour aller vers le rêve, c’est, au travers de ses toiles abstraites, se laisser emporter par une mer déchaînée. Rona Hartner, a également exprimé son songe dans l’abstraction avec ses pastels proches du cubisme. Artiste multiple, elle a donné à ce voyage onirique une dimension sonore, à cette exposition, avec ses chants traditionnels.

Le rêve est éphémère mais la galerie Art’et Miss continuera à nous porter vers d’autres imaginaires. Au mois de mai, c’est dans l’univers du collage qu’elle emmènera ce rêveur de spectateur !

Galerie Art’et Miss
14, rue Saint Anastase
75 003 Paris
M° Saint Paul (1)
ou Chemin Vert (8)

Camille Jochaud du Plessix

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s