Héritage et modernité : du salon Art abordable à la brocante 60’s de la Bellevilloise

Salon Art Abordable à la Bellevilloise

Salon Art Abordable à la Bellevilloise

Dimanche, je retrouve Lawrence et sa coloc à la Bellevilloise. Entre le Salon Art Abordable et le Dimanche Vintage de Ménilmontant, la Bellevilloise se révèle plus que jamais comme un carrefour culturel.

Du 20 au 22 mai, Art Event y présente le Salon Art Abordable. Ce marché de l’art regroupe une quarantaine d’artistes proposant leurs œuvres des prix entre 150 et 8000€. C’est aussi un moyen de faire se rencontrer artistes et amateurs d’art.

Peinture, sculpture, photo… Abstrait, figuratif, paysages et nus… De quoi satisfaire tous les goûts ! Ce genre d’expo est intéressante : elle offre un panorama de l’art contemporain, c’est l’occasion d’échanger quelques mots avec les artistes, de découvrir des techniques et des idées, des concepts, des techniques. Un petit vivier créatif et haut en couleurs.

Je ne peux pas vous parler des artistes un par un, mais le moins que je puisse faire, c’est les citer. Il y avait, pour ce 6ème Salon Art Abordable : les association Ecodrom93 et Eg’Art, Alain Guillon, Alain Salomon, Bonieux, Boubakary, Caillarec, Caroline Moreaux, Christine Robion, Christophe Boulay, Christophe Tresmontant, le collectif Escarlata, Cris Naboulet, Cyril Perrin, Emil Knapic, Eric Turlot, Franck Bellier, Françoise Ndongo, Frederique Chemin, GéHerd, Hiboo, Michael Ho Sik Ho, Idan Wizen, Isabelle Braemer, JL Lacroix, Kaj-Ficaja, Laure Polin, Laure Vieusse, Marie Ollagnon, Marie-pierre Boileve M-P, Marion Delhorbe, Mariska, Masso, Mathilde Bonbon, Michaël Couvreur, Patboun, Paul Nemet, Philippe Bernard, Pierre-Yves le Strat, Renaud Suire, Sylvie Bang-Bang, Ugos, Urban Art Avenue, Victor Goncalves, Victor Soren, Vincent Reneleau et Vittoretti.

La brocante du Dimanche Vintage de Ménilmontant

La brocante du Dimanche Vintage de Ménilmontant

En entrant, nous avons remarqué qu’il y avait autre chose dans l’espace du bas. Interrogateurs, nous faisons le tour de l’édifice pour revenir vers l’entrée et demander de quoi il s’agit. Sur le chemin, nous croisons quelques personnes habillées comme dans les années 60, à mi-chemin entre Grease et Pleasantville

Lorsqu’à l’entrée, je demande ce qu’il y a au rez-de chaussée, on m’informe que dans le cadre du Dimanche Vintage de Ménilmontant, se tient là une brocante vintage ! C’est génial : lunettes, sacs, robes, chemises, vestes, gants, bijoux… c’est une véritable caverne d’Ali Baba, un festival de couleurs et d’imprimés, rythmé par du rockab’ !

Il y a les étalages, mais pas seulement, il y a aussi les gens, habillés dans des fringues d’époque, avec des coupes de cheveux de l’époque (il y a évidemment des peignes et des boîtes de gomina)… Robe-bustier ou short de pin-up pour les poupées, jean retroussé sur la cheville et bretelles pour les teddy boys ! Des tenues étudiées dans les moindres détails, qui révèlent presque chez certains un mode de vie !

Passage d’un univers à l’autre au Salon Art Abordable, voyage dans le temps à la brocante du Dimanche Vintage de Ménilmontant… un moment proche de la science-fiction !

La Bellevilloise
19-21 rue Boyer
75 020 Paris

Camille Jochaud du Plessix

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5 réponses à “Héritage et modernité : du salon Art abordable à la brocante 60’s de la Bellevilloise

  1. J ai l impression que le plaisir du vintage de certains, ne les pousserons pas a reflechir a la destruction sociale de ce quartier qui etait jadis un quartier populaire avec beaucoups d artisans.

    • Bonjour,

      Merci pour votre commentaire. J’avoue ne pas être sûre de bien vous comprendre…

      Est-ce le vintage lui même qui pose problème ou le fait que le quartier soit de plus en plus de « bobos » et personnages plus ou moins fantasques ?
      Et quelque soit le profil des adeptes de Ménilmontant, cela ne participerait pas au rayonnement du quartier ?

  2. Rayonner…pour qui ,pour quoi?
    Je pense que les grandes villes sont maintenant des decors de theatre, ou les citoyens qui y habitaient ont ete delocalises vers des banlieux extra muros,et la facade qui reste n est plus nourrie par des racines profondes, mais est le faire valoir d un cynisme speculateur et l habitat d une classe disconnectee de la realite sociale qui trouve cela tout a fait normale.
    La difference entre l esprit tres vivant que ces quartiers avaient il n y a pas si longtemps et  » l animation de quartier », est l indication que la conscience historique est bien plus que des vieux trucs pour faire jolie.
    Le sang coule sur le pave de Belleville et de Menilmontant pour en arrive a un Paris encore plus embourgeoise qu a l epoque?

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