Cope2 in Paris… Défiance bubblistique à la Galerie Mathgoth ! (plus que quelques jours !)

Cope2 - Défiance, Galerie MathGoth

Cope2 - Défiance, Galerie MathGoth

Un peu de New York avant l’heure…. une expo vue avant qu’il ne soit trop tard… La Galerie Mathgoth présente Défiance, par Cope 2, jusqu’au 1er mars 2012 !

Du bubble à gogo… parce que c’est comme ça que Cope2 a construit son style… De la souplesse, oui, mais surtout du muscle et de l’effervescence, un peu, sans doute, à l’image de l’artiste lui-même, présent lors du vernissage (auquel je n’ai pas pu assister) et aperçu lors de la vente Artcurial Art urbain contemporain.

S’il a fait ses armes sur les murs et rames de métro du Bronx qui l’a vu grandir, l’artiste se consacre désormais au travail en atelier… Le manque de la rue, producteur d’énergie, le pousse vers la toile et lui permet d’approfondir des techniques qui enrichissent le résultat visuel.

Si l’on retrouver l’incontournable lettrage tout en rondeur, l’artiste a cette fois décidé “de jouer sur d’autres tableaux” ! Textures, matières, techniques, Cope2 explore pour donner une dimension supplémentaire à son travail. Si l’on retrouve, au fil des toiles, son blaze comme un leitmotiv originel, il s’inscrit dans une nouvelle lecture. On le devine dans un palimseste où collage, acrylique, aérosol sont au rendez-vous d’une nouvelle étape artistique.

Si l’expo se découvre principalement sur toile, Cope2 a également travaillé sur quelques plaques de métro, faisant ainsi un clin d’œil “aux supports” qui l’ont vu naître artistiquement. Quelques bombes customisées font également partie de cette expo. Défiance… face à cette nouvelle approche, peut-être ? Pourtant pas de doute, Cope2 a trouvé un mode d’expression complémentaire qu’il développe avec brio !

Défiance, par Cope2
Jusqu’au 1er mars 2012
Galerie Mathgoth
103, rue Saint Maur
75 011 Paris
M° Saint Maur ou Parmentier (3)

Eastpak rime avec Street Art le temps d’un Pop-up store “Tag my Bag !” ! (vite, vite, ça se termine ce week-end !)

Eastpak rime avec Street art !

Eastpak rime avec Street art !

Du street art à gogo sur ComCam&Co… de la com… un peu moins je l’avoue. Mais de temps en temps, la rencontre des deux me remet d’elle-même sur les rails… Cette fois, c’est de l’opération Tag my Bag qu’il s’agit !

Depuis le 17 février 2012, comme chaque année depuis 3 ans, un Pop-up store est en effet mis en place pour faire honneur à l’incontournable marque de sacs à dos Eastpak… A découvrir,  des sacs géants customisés par vingt street artistes de la scène française. Mis en place par RP Zmirov Communication,  c’est dans un espace que l’agence a fait sien qu’elle présente ces œuvres. En effet, elle dispose désormais d’un espace permanent pour organiser les événements de ses clients.

L’opération trouve sa continuité en ligne : les sacs customisés sont présentés sur la page Facebook de la marque. A raison de deux par mois, présentés les mardis, les sacs sont simultanément mis aux enchères sur E-Bay. Sur Facebook, retrouvez également une vidéo présentant quelques uns des graffeurs ayant participé à cette opération “Tag my bag”.

Le virtuel, c’est bien mais rien de tel que les voir dans le réel ! Chaque est l’occasion de découvrir ou de re-découvrir des artistes tels que : _G_, Aloha, Babou, Evazé, Fodé, Hobz, Honda, Kongo, Loeilpart…oo, Manyak, Noirmat, NoRulesCorp, Obsen, Onde, Polar, Poshone, RCF1, Siker, Snake ou Tarek… Profitez-en au passage pour voter pour votre sac préféré !

Tout cela vu relativement tardivement (pas l’info, les sacs à dos !)… mais pas trop tard, heureusement, puisqu’il reste la journée d’aujourd’hui et celle de demain pour profiter de cette expo… Alors pour le (pré-)week-end, une suggestion : un petit détour en mode back-pack, rue Jean-Jacques Rousseau !

Tag my Bag – Pop-Up Store Eastpak
Jusqu’au 25 février 2012
64 rue Jean-Jacques Rousseau
75001 Paris
M°Etienne Marcel (4)

Collage : l’exercice A Nous Paris de la semaine ! #17

Faciès plus ou moins étranges, un petit côté bon pied, bon œil… Voilà le collage de la semaine !

A nous Paris - A mes collages #17

A nous Paris - A mes collages #17

Bon pied, bon œil… pour ce qui me concerne, j’aimerais bien, plutôt qu’être clouée au lit, avec un tient dans les nuances blanches-grises des pages de A Nous Paris ! Le temps de reprendre des couleurs et je repars de plus belle !

A la semaine prochaine pour un nouvel exercice !

Retrouvez les exercices A Nous Paris et bien d’autres collages dans la catégorie “Ma colle et mes ciseaux” !

La Dame de Fer, haute en chevelure mais…

Cinéma - La dame de fer

Cinéma - La dame de fer

La Dame de Fer en deux mots : Magaret Thatcher, cumule près de 80 printemps. Rattrapée par ses souvenirs, elle revient sur sa carrière politique, avec pour principal interlocuteur le fantôme de son mari disparu depuis quelques années déjà.

Côté salles obscure… C’est avec curiosité que je suis allée voir, avec Sophie, La Dame de Fer… Curieuse de la prestation de Meryl Street bien-sûr, mais aussi curieuse d’en savoir plus sur une femme politique qui a su se faire une place dans l’un des milieux les plus difficiles d’accès pour qui porte la jupe, surtout à l’époque et qui a donné une impulsion assez incroyable au libéralisme.

Sceptique… La prestation de Meryl Streep est assez impressionnante. De la laque comme s’il en pleuvait mais un travail sur la ressemblance qui dépasse largement le capillaire… Les attitudes, le faciès, l’actrice compose effectivement à merveille pour coller à l’originale.

Oui mais… tentée de qualifier le film de fresque politico-gérontologique… Pour le politique, le combat d’une femme, fille d’épicier, qui accède au pouvoir… Oui, elle se bat, mais j’ai l’impression d’avoir déjà vu des combats plus fervents dans ce même rapport femme/politique… Si son mari a pris le parti d’avoir pour épouse une femme qui s’engage, c’est un peu la seule exception à la règle. L’incontournable “on ne te voit plus à la maison” est compensé par l’idée que monsieur était prévenu, et ça passe comme une lettre à la Royal Mail… Dame de fer lorsqu’elle humilie en public, une fois, peut-être à titre d’exemple, on est loin du tyran souvent décrit.

Quelques décisions qui passent de force… La crise et quelques images d’archive pour souligner la tension qui a fait rage, dans les années 80, outre-Manche, mais j’ai l’impression qu’écouter un album des Clash est presque plus éloquent sur le sujet… Dans les fait, dans la vie des Britanniques, pas sûre de sentir ce qui se passe vraiment. Puis le succès… Le libéralisme fleurissant… un peu. Idem pour les Malouines. On a bien compris qu’elle a opté pour la résistance mais la voir le doigt sur la bouche devant une carte du monde et quatre bateaux en plastique n’éclaire pas franchement l’Histoire…

Bref, un film pas inintéressant mais pas extraordinaire non plus et qui ne justifie peut-être pas une place de ciné à 10€… Une conclusion tout de même, c’est pas beau de vieillir… Un sujet peut-être une peu plus développé que les autres dans le film. Mais là dessus aussi, c’est un peu facile. Si les problèmes liés à la perte de mémoire pouvaient se résoudre aussi simplement que c’est le cas dans le film, la vie serait probablement beaucoup plus simple… Dans d’autres ces, on aurait pu dire “c’est une fiction” et faire preuve d’indulgence… mais ce n’est pas exactement une fiction et c’est là que le bas blesse…

La Dame de Fer, de Phylidia Lloyd,
Avec Meryl Sreep, Jim Broadbent et Suzan Brown,
2012.

Urbaconcours : une promenade pas comme les autres avec le Musée en Herbe et Urbamedia

Pour fêter en beauté une année placée sous le signe du Street Art, le Musée en Herbe, en partenariat avec Urabmedia organise un Urbaconcours !

Urbaconcours, avec le Musée en Herbe et Urbamedia

Urbaconcours, avec le Musée en Herbe et Urbamedia

Comment ça marche ?! Utilisateurs d’I-Phone ou d’Android, téléchargez l’application Urbacolors, enfilez une paire de gants, un bonnet, une écharpe et parcourez les rues de Paris (et d’ailleurs) au fil des œuvres géolocalisées des artistes ayant participé à l’Explosition. Pour rappel, l’année qui vient de s’écouler à vu défiler 30 artistes urbains sur les murs de l’espace Ma Première Galerie, du Musée en Herbe, (des rendez-vous récurrents, sur ComCam&Co aussi, tous les liens vers les expo parcourues en fin de billet) !

Mais revenons au concours… Pendant votre promenade, mettez-vous en scène avec ces œuvres et téléchargez les photos via l’application en utilisant le nom d’artiste “MeH”… Avant de dire (comme moi) “grrrr, j’ai un Blackberry” (ou pas de smartphone, c’est pas une tare, je suis bien d’accord…), sachez que vous pouvez également participer en postant ces photos sur les pages Facebook du Musée en Herbe ou d’Urbamedia.

Pour ce premier Urbaconcours, trois participants gagneront deux places pour un “Vasa-Tea” ou un “Vasa-Tchin”. Il s’agit de visites animées adultes, de la nouvelle expo du Musée en Herbe “Vasarely vous a à l’œil”, suivies d’un thé ou d’un apéritif !

Au fil de cette balade urbano-thechnologique, retrouvez Benjamin Sabatier, Lor-K, L’Atlas, Salim, Tanc, Valérie Newland, Marko 93, Esteban Gonzalès, Speedy Graphito, Agathon, Pure Evil, Crossie, Sistebane, Pierre Loup Auger, Jérôme Mesnager, Artiste Ouvrier, Hervé di Rosa, JMK, Jean Faucheur, Thom Thom (dit Hephaestus), Réro, Pech, Zevs, Anne Flore Cabanis, Chanoir, Mathias Matis, Jef Aérosol, Swing, Gilbert Petit et THTF.

Pour participer, ne tardez pas, vous avez jusqu’au 27 févier 2012 !

Encore du street art, avec le Musée en Herbe… C’est pour le 1er mars, avec la vente des Boîtes aux Lettres de l’expo Paint BAL, le 1er mars 2012 !

Urbaconcours par Le musée en herbe et Urbamedia
Jusqu’au 27 févier 2012
21 rue Hérold
75 001 Paris
M° Chatelet (1, 4, 7, 11 ou 14) ou Sentier (3)

Un détour côté ciné, avec The Artist !

Cinéma - The Artist

Cinéma - The Artist

Fan absolue de Singin’in the  Rain, en pleine lecture du Livre des Illusions de Paul Auster, fascinée par l’affiche et impressionnée par la pluie de récompenses reçue par le film… Autant dire que j’attendais beaucoup de The Artist.

Pour mémoire ou pour info, les liens entre ces références et The ArtistSingin’in the Rain a également pour thème ce passage du muet au parlant. Il évoque également l’idée que le monde du cinéma doute de cette technologie, alors que le public adhère rapidement. D’autres éléments rappellent naturellement le film de Gene Kelly et Stanley Donon, mais si j’en dis trop…

Concernant Paul Auster et Le Livre des Illusions, il relate en partie l’histoire d’Hector Mann. Acteur des années 1920 (visiblement tout droit sorti de l’imagination du maître littéraire), il a mystérieusement disparu à cette heure (maudite ou bénite), où le muet a pris de la voix. Un roman magnifique dans le quelque j’avance pas à pas (et qui fera probablement l’objet d’un prochain billet). Il me semblait particulièrement intéressant d’avoir commencé l’ouvrage peu avant de voir le film, me rendant plus “observatrice”, peut-être…

Tout cela pour dire que j’attendais de The Artist un total éblouissement… et que je n’ai pas exactement eu ce que j’attendais… Des précision : c’est incontestablement un excellent film et une idée particulièrement culottée que de proposer un film muet en 2011/12.

Troublant les premières minutes, lorsque les personnages ne parlent pas, on entend bien mieux pop corn, M&M’s et autres friandises dégustées par les spectateurs… Le temps à la salle de s’adapter, d’entrer dans un univers différent… Pas un mot mais un très beau traitement de l’image. Pas de parole mais du rythme et du sens nourris par la bande sonore. C’est l’occasion de percevoir autrement les ressorts émotionnels du cinéma, dans l’humour et dans le drame. En effet, s’il est question du déclin de George Valentin, c’est dans une belle énergie, tendre et souriante, que commence le film.

Une belle prestation de Jean Dujardin et Bérénice Bejo… s’il est nécessaire de le préciser. Le jeu est meilleur que la danse mais Gene, Debby et Donald* ou encore Fred et Ginger avaient ça dans le sang… (cliquez et comparez si le cœur vous en dit !) Costumes et décors reprennent à merveille l’imaginaire hollywoodien de l’époque… L’escalier de la maison de production en est un excellent exemple ! (… vraiment splendide)

Rédiger ce billet est un peu l’occasion de faire le point… En écrivant ces lignes je me rend compte que j’ai peut-être plus apprécié le film que je ne le pensais… Malgré tout, je n’ai pas eu l’impression d’en avoir eu pour mon compte d’éblouissement, sans savoir vraiment ce que je pouvais attendre d’autre… Peut-être trop encensé, j’aurais préféré le voir plus tôt…

Quoi qu’il en soit, ce film reste un très bon moment et une expérience du film muet “new age” intéressante… Il y aurait encore beaucoup à dire mais ce billet est déjà long… A voir pour se faire un avis !

The Artist, de Michel Hazanavicius,
Avec Jean Dujardin et Bérénice Bejo
2011.

*  … en prime, les sous-titres en espagnol ! Le fait est que c’est le meilleur rapport découpage de la scène/qualité que j’ai trouvé…

All he needs is love… Romain Gray au M.U.R.

Rattrapage… Samedi dernier, Romain Gray recouvrait le M.U.R. d’Oberkampf… J’y suis passée tardivement, assez pour qu’une fois de plus je ne puisse pas profiter d’une luminosité idéale…

Un peu sombre… mais un message très clair. En citoyen du monde, Romain Gray hurle un “Love me” qui traduit peut-être son besoin d’amour mais plus largement une nécessité universelle !

Le M.U.R. par Romain Gray

Le M.U.R. par Romain Gray

Pour plus de clarté et des clichés de meilleure qualité, c’est sur les liens, vers le site du M.U.R. ou sur la page Facebook de l’association qu’il faut cliquer !

A découvrir jusqu’au 29 février. Le jeudi 1er mars (non sans humour), c’est Mardi Noir qui couvrira à son tour le MUR !

Le MUR ou le MUR sur Facebook
Par Romain Gray, jusqu’au 29 février 2012
A l’angle des rues Obrerkampf et Saint Maur
75011 Paris
M° Parmentier (3)

Collage : l’exercice A Nous Paris de la semaine ! #16

Nouvelle petite production hebdo, sur mon labo de 21 x 15 cm…

“Labo” plus que jamais, puisque l’idée ici développée devrait se trouver dans un de mes collages à “un peu plus grande échelle” d’ici quelque temps… Ça devrait donner quelque chose d’assez différent, mais le A Nous Paris de la semaine m’a permis d’arroser une petite graine qui germe tout doucement… A suivre !

A nous Paris - A mes collages #16

A nous Paris - A mes collages #16

Au passage… des couleurs qui donnent envie et qui font résonner des notes que j’adore. Les dessins utilisés pour ce collage sont de Néjid, auteur de Haddon Hall, une BD sur David Bowie.

A la semaine prochaine pour un nouvel exercice !

Retrouvez les exercices A Nous Paris et bien d’autres collages dans la catégorie “Ma colle et mes ciseaux” !

Mes MOTifs : nouveau collage sorti de mon atelier…

Je poursuis mes expérimentations alliant collage et tampon, dans la lignée de ce que j’ai fait dernièrement…

Mes MOTifs

Mes MOTifs

Noir et blanc, couleur et kraft… tout cela progresse dans ma tête pour se rapprocher plus précisément de mes envies, mais rester techniquement prudente… En la matière, donc, d’autres choses à venir. En attendant il faut déchirer, couper, tamponner, pocher, coller… et plus encore !

Collage et tampon sur toile, 20 x 20 cm.

Futura 2012 – Expansions, l’abstraction ouvre une porte cosmique et celle de la Galerie Jérôme de Noirmont

Futura 2000 - Futura 2012 Expansions à la Galerie Jérôme de Noirmont

Futura 2000 - Futura 2012 Expansions à la Galerie Jérôme de Noirmont

Décidément, ce week-end street art rime avec VIIIème arrondissement… Retours dans le quartier, chez Artcurial pour les performances prévues dans le cadre de l’expo-vente consacrée à l’Art urbain contemporain… mais pas seulement. Hier, je suis passée à la Galerie Jérôme de Noirmont pour y découvrir Futura 2012 – Expansions. Une balade abstraite et cosmique et pour guide, Futura 2000 ! A découvrir, jusqu’au 29 février 2012.

Avec Futura, l’ellipse n’est pas exactement narrative… Si en littérature (racines, quand vous me tenez), le procédé permet de fermer une porte pour en ouvrir une autre, ici, énergiquement tracée sur la toile, l’ellipse est la griffe de l’artiste et accompagne l’Expansion de son univers.

Assez de métaphores, passons aux choses sérieuses… Une porte qui s’ouvre : celle de la galerie… elle marque pour le visiteur le passage vers un autre monde… On sort de la rue pour entrer dans l’univers abstrait, cosmique et identifiable de Futura 2000. Des toiles et travaux sur de longs lais de papier qui font décoller l’imagination. Expansion ? Oui. Happé par la fenêtre que forme chaque pièce de l’expo, le voyage dans l’espace dépasse celui de la toile.

Comme écho urbain du monde tangible, quelques pylônes jalonnent le parcours. Engagé dans la ronde cosmique de Futura, on se laisse porter par des flots d’ellipses devenues marques de fabrique. Le choix de quelques couleurs seulement, travaillées en nuances pour un trajet aux turbulences florissantes, sous une pression maîtrisé qui n’est autre que l’action de l’artiste sur la bombe aérosol… Les repères  vont parfois jusqu’à s’effacer pour ne laisser place qu’aux jeux d’ombres, de couleurs et de formes.

Passer d’un monde à l’autre est décidément une vocation pour l’artiste. Comptant parmi les pionniers du graffiti, Futura 2000 se différencie vite par son approche abstraite. C’est sans oublier qu’il fait partie de ceux qui ont fait passer très vite leurs travaux des murs aux toiles et de la rue aux galeries…

Mais revenons à l’expo. Si l’ellipse narrative a pour but de créer le suspense, ici, les éléments que Futura 2000 ne livre pas sont laissés à la libre imagination du visiteur-voyageur cosmique. L’artiste donne la direction, le voyage est ce que vous en faites !

Envie d’entrouvrir la porte de la galerie Jérôme de Noirmont dès maintenant ?! Rien de plus simple avec cette vidéo : une l’intervention de Futura 2000 in situ !

Futura 2012 – Expansions, par Futura 2000
Jusqu’au 29 février 2012
Galerie Jérôme de Noirmont
(du lundi au samedi de 11h à 19h)
36 – 38, avenue Matignon
75008 Paris
M°Miromesnil
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